Les évêques avaient pourtant fixé l'ultimatum pour les négociations à ce vendredi. « Les délégués poursuivent leurs travaux de finalisation du texte. Le compromis politique ne peut pas être signé aujourd'hui », a pourtant déclaré vendredi soir Marcel Utembi, le président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), qui mène la médiation politique, à l'issue d'une journée rocambolesque.
A 10h, le Rassemblement de l’opposition est seul face à une salle vide. La Conférence épiscopale avait convoqué une réunion. Le patron de l’Agence nationale des renseignements est chez les évêques. Les opposants se perdent en conjectures, pessimistes quant à la signature d’un accord. Le directeur de cabinet du président et le secrétaire général de la majorité s’engouffrent à leur tour chez les évêques pendant que majorité, opposition et société civile commencent à lire le protocole d’accord.
A 15h, les diplomates arrivent, de même que la chorale, le traiteur. Une véritable cohue, c’était l’heure prévue pour la signature. Ils sont tous renvoyés chez eux. Rendez-vous cette fois à 20h.
Plusieurs leaders du Rassemblement assurent avoir obtenu la primature. C’était l’un des points essentiels de blocage. Finalement, c’est le président de la Conférence épiscopale qui prend la parole devant la communauté diplomatique et quelques acteurs politiques égarés. Il annonce les grandes lignes de l'accord.
Les points clés du compromis
Le président Kabila resterait en fonction jusqu'à fin 2017, sans possibilité de briguer un troisième mandat, ni de changer la Constitution. Officiellement, son deuxième et dernier mandat s'est terminé le 19 décembre dernier.
Pendant cette période de transition, la primature revient au Rassemblement de l'opposition. Pour rappel, depuis l'accord signé en octobre entre la majorité et une fraction de l'opposition, c'est un homme issu des rangs de l'opposition qui a participé à ce premier dialogue, qui dirige le gouvernement d'union nationale. Samy Badibanga a prêté serment le 22 décembre. Mais l'accord, en l'état actuel, hypothèque clairement l'avenir de ce gouvernement.
Un comité de suivi sera chargé de faire le suivi de l'accord et de veiller au respect de ses dispositions.
Les élections présidentielle, législatives et provinciales seront couplées et devraient être organisées, non pas en 2018 comme prévu par l'accord d'octobre, mais d'ici la fin 2017.
Quant aux mesures de décrispation, à savoir la libération des prisonniers politiques, ce sera étudié au cas par cas.
A 10h, le Rassemblement de l’opposition est seul face à une salle vide. La Conférence épiscopale avait convoqué une réunion. Le patron de l’Agence nationale des renseignements est chez les évêques. Les opposants se perdent en conjectures, pessimistes quant à la signature d’un accord. Le directeur de cabinet du président et le secrétaire général de la majorité s’engouffrent à leur tour chez les évêques pendant que majorité, opposition et société civile commencent à lire le protocole d’accord.
A 15h, les diplomates arrivent, de même que la chorale, le traiteur. Une véritable cohue, c’était l’heure prévue pour la signature. Ils sont tous renvoyés chez eux. Rendez-vous cette fois à 20h.
Plusieurs leaders du Rassemblement assurent avoir obtenu la primature. C’était l’un des points essentiels de blocage. Finalement, c’est le président de la Conférence épiscopale qui prend la parole devant la communauté diplomatique et quelques acteurs politiques égarés. Il annonce les grandes lignes de l'accord.
Les points clés du compromis
Le président Kabila resterait en fonction jusqu'à fin 2017, sans possibilité de briguer un troisième mandat, ni de changer la Constitution. Officiellement, son deuxième et dernier mandat s'est terminé le 19 décembre dernier.
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