Toujours aucune trace de Maëlys, la petite fille âgée de 9 ans qui a disparu dans la nuit de samedi à dimanche lors d'un mariage dans l'Isère. Les auditions se poursuivent et les fouilles ont repris ce mercredi matin.
Trois jours après la disparition de la petite Maëlys dans l'Isère, les enquêteurs n'écartent plus "la piste criminelle", sans pour autant la privilégier. Ce mercredi matin, les recherches pour retrouver la fillette âgée de 9 ans, disparue dimanche lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin, ont repris.
Les hommes quadrillent la zone à la recherche d'indices ou de traces de Maelys. La pente est raide et les ronces nombreuses. pic.twitter.com/HYViBbFO12
— Alexandra Gonzalez (@AlexandraGzz) August 30, 2017
"La piste criminelle n'est plus écartée"
Mardi, la procureure de la République de Bourgoin-Jallieu, Dietlind Baudoin, qui a ouvert une enquête pour enlèvement, a assuré que "toutes les pistes" continuaient d'être explorées pour retrouver la petite fille.
"Au regard du temps écoulé depuis la disparition de la jeune Maëlys et au regard des moyens malheureusement vainement déployés pour la retrouver, la piste criminelle, à ce stade, n'est plus écartée", a-t-elle expliqué avec prudence lors d'une conférence de presse.
"On n'écarte pas la thèse accidentelle (...) mais on élargit sur une thèse potentiellement délictuelle ou criminelle", a détaillé la magistrate, évacuant "a priori, après un tel délai" la piste de la fugue. "Ce qui compte, c'est d'avoir un maximum de chances de retrouver Maëlys dans les plus brefs délais. Donc à partir de là, on explore toutes les pistes possibles, aussi minces et aussi fines soient-elles", a poursuivi Dietlind Baudoin, qui a ouvert lundi une enquête pour enlèvement.
Mardi, la procureure de la République de Bourgoin-Jallieu, Dietlind Baudoin, qui a ouvert une enquête pour enlèvement, a assuré que "toutes les pistes" continuaient d'être explorées pour retrouver la petite fille.
"Au regard du temps écoulé depuis la disparition de la jeune Maëlys et au regard des moyens malheureusement vainement déployés pour la retrouver, la piste criminelle, à ce stade, n'est plus écartée", a-t-elle expliqué avec prudence lors d'une conférence de presse.
"On n'écarte pas la thèse accidentelle (...) mais on élargit sur une thèse potentiellement délictuelle ou criminelle", a détaillé la magistrate, évacuant "a priori, après un tel délai" la piste de la fugue. "Ce qui compte, c'est d'avoir un maximum de chances de retrouver Maëlys dans les plus brefs délais. Donc à partir de là, on explore toutes les pistes possibles, aussi minces et aussi fines soient-elles", a poursuivi Dietlind Baudoin, qui a ouvert lundi une enquête pour enlèvement.
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