La justice européenne a invalidé jeudi 16 juillet un mécanisme crucial permettant le transfert de données personnelles entre l'Union européenne et les États-Unis, nommé "Privacy Shield", en raison du risque que font peser les programmes de surveillance américains sur la protection de ces données.
Cette décision a été accueillie comme une victoire par le juriste autrichien Max Schrems, figure de la lutte pour la protection des données, qui était à l'origine de l'affaire via une plainte contre Facebook.
"Après une première lecture du jugement sur le Privacy Shield, il semble que nous ayons gagné à 100 % – pour notre vie privée", écrit sur Twitter celui qui s'était fait connaître en faisant déjà annuler en 2015 un accord similaire entre l'UE et les États-Unis.
Cette décision a été accueillie comme une victoire par le juriste autrichien Max Schrems, figure de la lutte pour la protection des données, qui était à l'origine de l'affaire via une plainte contre Facebook.
"Après une première lecture du jugement sur le Privacy Shield, il semble que nous ayons gagné à 100 % – pour notre vie privée", écrit sur Twitter celui qui s'était fait connaître en faisant déjà annuler en 2015 un accord similaire entre l'UE et les États-Unis.
Autres articles
-
Une vingtaine de soldats maliens libérés dimanche par les rebelles touaregs du FLA
-
Guinée: un éboulement fait au moins 31 morts dans une décharge à Conakry
-
Ebola en RDC: la Croix-Rouge s'inquiète d'une multiplication des attaques contre ses volontaires
-
La RDC et les combattants du M23 s'accordent sur une feuille de route pour les négociations de paix
-
Nigeria: vers une dépénalisation des tentatives de suicide ?




Une vingtaine de soldats maliens libérés dimanche par les rebelles touaregs du FLA


