La justice européenne a invalidé jeudi 16 juillet un mécanisme crucial permettant le transfert de données personnelles entre l'Union européenne et les États-Unis, nommé "Privacy Shield", en raison du risque que font peser les programmes de surveillance américains sur la protection de ces données.
Cette décision a été accueillie comme une victoire par le juriste autrichien Max Schrems, figure de la lutte pour la protection des données, qui était à l'origine de l'affaire via une plainte contre Facebook.
"Après une première lecture du jugement sur le Privacy Shield, il semble que nous ayons gagné à 100 % – pour notre vie privée", écrit sur Twitter celui qui s'était fait connaître en faisant déjà annuler en 2015 un accord similaire entre l'UE et les États-Unis.
Cette décision a été accueillie comme une victoire par le juriste autrichien Max Schrems, figure de la lutte pour la protection des données, qui était à l'origine de l'affaire via une plainte contre Facebook.
"Après une première lecture du jugement sur le Privacy Shield, il semble que nous ayons gagné à 100 % – pour notre vie privée", écrit sur Twitter celui qui s'était fait connaître en faisant déjà annuler en 2015 un accord similaire entre l'UE et les États-Unis.
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