Dimitri Rafeedi travaille au ministère de l'Education nationale. Comme les 180 000 fonctionnaires de l'Autorité palestinienne, depuis le début de l'année, il ne perçoit plus que 60% de son salaire. Un problème pour lui et sa famille. Il confie :
«Déjà que 100% de mon salaire me suffit à peine, cela pose problème à tout le monde. Certains n'arrivent même plus à acheter les produits de base comme la nourriture et des vêtements. On espère qu'avec l'élection, le prochain Premier ministre après Netanyahu changera les choses. Nous, on souhaite juste vivre normalement comme ailleurs dans le monde».
Sa petite épicerie est étonnamment vide. Marwan Naim subit le gel des taxes
autant que les autres commerçants de Cisjordanie. Il redoute que les élections israéliennes ne changent pas vraiment la donne :
« Cela a des conséquences pas seulement sur mon commerce mais sur toute l'économie. Le problème ne sera pas résolu par l'élection. Israël ne veut pas de solution, ils ne veulent pas négocier avec nous. Donc nous souffrons des mauvaises décisions qui sont prises. »
Sous couvert d'anonymat, un responsable palestinien estime pourtant qu'une victoire de l'actuel Premier ministre pourrait être une bonne chose pour les Palestiniens. Nous pourrions poursuivre nos campagnes à la Cour pénale internationale (CPI) et à l'ONU, confie t-il.
-
Le nouveau guide suprême iranien affirme que la défense du pays est plus forte que ce que supposent ses « ennemis »
-
Panne géante d'électricité en Espagne et au Portugal: les experts pointent un phénomène de surtension incontrôlé
-
Guerre au Moyen-Orient: comment la hausse de l'énergie fait craindre un retour de la stagflation
-
Trump affirme ne pas prévoir de déployer des troupes au Moyen-Orient
-
Le président iranien rend hommage aux hauts responsables tués dans les attaques américano-israéliennes





Le nouveau guide suprême iranien affirme que la défense du pays est plus forte que ce que supposent ses « ennemis »


