Au Cap, à Johannesburg et maintenant à Durban, les chauffeurs de taxi protestent de plus en plus ouvertement contre l’application Uber. Ils dénoncent « l’illégalité » du service, qui profite d’un vide juridique. De fait, les chauffeurs Uber échappent à de nombreuses taxes et contrôles, ce qui met aussi « les passagers en danger », selon les compagnies de taxis.
Face à ce tollé, les gouvernements provinciaux commencent à réagir en ordre dispersé. La ville du Cap exige désormais que les chauffeurs Uber soient enregistrés et possèdent une licence similaire à celle des taxis à compteur. Vendredi, 145 chauffeurs ont obtenu ce permis, mais la société Uber dénonce une procédure contraignante qui laisse de côté des centaines de conducteurs partenaires.
La ville du Cap travaille déjà sur une nouvelle réglementation pour encadrer le service Uber dans sa région, mais selon les spécialistes, une révision de la loi nationale sur les transports est de plus en plus probable. Des discussions sont en cours entre les représentants de la société de VTC, les compagnies de taxi et les représentants des gouvernements provinciaux. Elles doivent reprendre la semaine prochaine.
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