Cette professionnelle de santé de Basse-Saxe avait d’abord expliqué avoir tenté de dissimuler la casse d’une bouteille de vaccin. Son acte serait en réalité volontaire, et de très grande ampleur
Elle avait expliqué avoir remplacé le vaccin anti-covid par de l’eau avant de l’injecter, après avoir accidentellement cassé une bouteille de Pfizer-BioNtech. L’affaire, révélée au printemps, ne concernait au départ que six patients. Au final, selon les révélations du correspondant à Berlin du New York Time et du quotidien d’outre-Rhin Der Tagesspiegel, ce sont près de 8 600 personnes qui seraient victimes. Et la falsification n’aurait rien d’accidentelle.
Car l’infirmière de 40 ans arrêtée en Basse-Saxe, affichait ses convictions antivax sur les réseaux sociaux, selon l’enquête. Elle refuserait de collaborer avec la police. Elle est suspectée d’avoir injecté de l’eau saline à la place du vaccin américain à 8 600 personnes entre le 5 mars et le 21 avril dans le nord de l’Allemagne. Un produit certes inoffensif, mais qui a laissé croire aux patients qu’ils étaient immunisés et moins contagieux face au virus. Ce qui n’est pas le cas.
Les autorités allemandes tentent désormais d’identifier l’ensemble des personnes faussement protégées. Celles âgées de plus de 70 ans, vaccinées en priorité en mars et avril, pourraient être concernées, mais aussi des professionnels de santé, des éducateurs et des médecins.
Elle avait expliqué avoir remplacé le vaccin anti-covid par de l’eau avant de l’injecter, après avoir accidentellement cassé une bouteille de Pfizer-BioNtech. L’affaire, révélée au printemps, ne concernait au départ que six patients. Au final, selon les révélations du correspondant à Berlin du New York Time et du quotidien d’outre-Rhin Der Tagesspiegel, ce sont près de 8 600 personnes qui seraient victimes. Et la falsification n’aurait rien d’accidentelle.
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