Après son face-à-face avec les Hauts Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT), la ministre du Pétrole et de l'Energie, Sophie Gladima, s’est prononcée sur l’exploitation prochaine du pétrole. En effet, selon elle, « le premier baril de pétrole est attendu en fin 2023 maximum début 2024 ».
« Ce pétrole et ce gaz, nous devons l’exploiter dans la stabilité. Parce que si nous n’avons pas la stabilité, l’exploitation passera entre les mains d’autres pays. Et comme ça se passe ailleurs, au moment où nous sommes là à nous battre d’autres personnes vont exploiter le pétrole », a averti la ministre.
Ainsi, selon elle, c’est tout un Sénégalais qui est interpellé, même si reconnaît-elle « les problèmes ne peuvent pas exister, mais mettons-nous au-dessus de ces problèmes et se dire qu’il y a de l’espoir pour ce pays. Le pétrole qui arrive ne doit pas être une malédiction, mais plutôt de créer le bonheur des Sénégalais avec l’industrialisation par rapport au PAP3 », a-t-elle ajouté.
Sophie Gladima a fait savoir que le premier baril de pétrole est attendu en fin 2023 maximum début 2024. « Comme j’ai dit tout à l’heure, le typhon qui est arrivé et qui a causé le retard du FPSO (Floating Production Storage and Offloading), ce qu’on prévoit c’est fin 2023 sinon depuis juin 2023, on devait avoir le FPSO Sénégal ».
« Ce pétrole et ce gaz, nous devons l’exploiter dans la stabilité. Parce que si nous n’avons pas la stabilité, l’exploitation passera entre les mains d’autres pays. Et comme ça se passe ailleurs, au moment où nous sommes là à nous battre d’autres personnes vont exploiter le pétrole », a averti la ministre.
Ainsi, selon elle, c’est tout un Sénégalais qui est interpellé, même si reconnaît-elle « les problèmes ne peuvent pas exister, mais mettons-nous au-dessus de ces problèmes et se dire qu’il y a de l’espoir pour ce pays. Le pétrole qui arrive ne doit pas être une malédiction, mais plutôt de créer le bonheur des Sénégalais avec l’industrialisation par rapport au PAP3 », a-t-elle ajouté.
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