Préparation du Festival des arts nègres : bacs de poissonniers, peinture et pochoirs ont suffi pour décorer la salle des cafés littéraires.
Ce lieu s’appelle la Biscuiterie de Médina, c’est une ancienne usine que les organisateurs du festival ont décidé de transformer. Il a fallu vider des monts de gravats, refaire l’électricité, construire une allée, repeindre les bâtiments en blanc.
A quelques jours de l’ouverture du festival, le lieu est encore hanté par les bruits des perceuses et des marteaux, mais le régisseur, Paco Linares, lui donne vie en décrivant les espaces encore vides.
« L’entrée du public, dit-il, se fera ici. Il y aura un village de tentes, qui sera un village des cultures urbaines »
Des graffitis doivent venir décorer un mur vierge. Un peu plus loin, une teinturerie artisanale sera installée sur une surface dégagée.
« La journée, explique Paco Linares, le lieu sera pour l’essentiel consacré aux expositions ». Le soir, l’ancienne fabrique s’offrira aux musiques Hip Hop.
L’aménagement est presque un hommage au sens de la débrouille : esthétique et économies. Un mur de sacs de ciment à l’effigie du festival a été élevé, il sera utilisé après l’événement. La salle des cafés littéraires est tapissée de bacs de poissonniers peints de couleurs vives. Des arbres bleus découpés dans le bois décorent l’espace restauration.
Les idées sont là, un peu partout. Il ne manque qu’une chose : le temps.
A quelques jours de l’ouverture du festival, le lieu est encore hanté par les bruits des perceuses et des marteaux, mais le régisseur, Paco Linares, lui donne vie en décrivant les espaces encore vides.
« L’entrée du public, dit-il, se fera ici. Il y aura un village de tentes, qui sera un village des cultures urbaines »
Des graffitis doivent venir décorer un mur vierge. Un peu plus loin, une teinturerie artisanale sera installée sur une surface dégagée.
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