Les professionnels des travaux publics et agricoles dénoncent l’absence de réponse satisfaisante du gouvernement face à l'envolée des prix du gazole. Dans les Côtes-d'Armor, ces opérations se déroulent sur la route nationale 12 aux alentours de Saint-Brieuc et provoquent de forts ralentissements, a précisé la préfecture des Côtes-d'Armor. Le secteur de Guingamp et de Lamballe sont également concernés avec des bouchons de plusieurs kilomètres.
A Vern-sur-Seich, près de Rennes, où un dépôt pétrolier avait été bloqué jeudi, une trentaine de représentants d'entreprises de travaux agricoles se sont réunis aux abords de la quatre voies reliant Rennes à Angers. Une quinzaine de tracteurs ont commencé à bloquer un tronçon de la route.
"Nos engins consomment beaucoup de gazole et de GNR. Sur des tracteurs, on est à 35 litres à l'heure, sur des ensileuses, on est à 1.000 litres par jour. Ça nous fait de grosses répercussions de prix chez nos agriculteurs, mais eux ne peuvent pas répercuter leurs prix parce que leurs prix de vente sont bloqués", a-t-il ajouté, dénonçant l'annonce d'un remboursement "de 15 centimes sur une augmentation de 80 centimes à un euro le litre".
Dans le Morbihan, des ralentissements sont également en cours du côté de Vannes, a annoncé Bison Futé, évoquant de "fortes gênes à la circulation". "On a trois convois filtrants venant d'Auray, Surzur et Ploërmel", a précisé à l'AFP la préfecture du Morbihan. Dans le Finistère, une trentaine d’engins agricoles, dont de nombreux tracteurs avec remorque, menaient un barrage filtrant à la périphérie de Brest, dont le dépôt pétrolier a été débloqué jeudi midi par les forces de l'ordre.
A Vern-sur-Seich, près de Rennes, où un dépôt pétrolier avait été bloqué jeudi, une trentaine de représentants d'entreprises de travaux agricoles se sont réunis aux abords de la quatre voies reliant Rennes à Angers. Une quinzaine de tracteurs ont commencé à bloquer un tronçon de la route.
"Nos engins consomment beaucoup de gazole et de GNR. Sur des tracteurs, on est à 35 litres à l'heure, sur des ensileuses, on est à 1.000 litres par jour. Ça nous fait de grosses répercussions de prix chez nos agriculteurs, mais eux ne peuvent pas répercuter leurs prix parce que leurs prix de vente sont bloqués", a-t-il ajouté, dénonçant l'annonce d'un remboursement "de 15 centimes sur une augmentation de 80 centimes à un euro le litre".
Dans le Morbihan, des ralentissements sont également en cours du côté de Vannes, a annoncé Bison Futé, évoquant de "fortes gênes à la circulation". "On a trois convois filtrants venant d'Auray, Surzur et Ploërmel", a précisé à l'AFP la préfecture du Morbihan. Dans le Finistère, une trentaine d’engins agricoles, dont de nombreux tracteurs avec remorque, menaient un barrage filtrant à la périphérie de Brest, dont le dépôt pétrolier a été débloqué jeudi midi par les forces de l'ordre.
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