Ali Bongo Ondimba (ABO), le chef de l’État gabonais, se rendra le 14 septembre à Paris pour une « visite de travail et d’amitié ». Il sera reçu, à 15 heures, par François Hollande à l’Élysée pour un entretien (partiellement en tête à tête) au cours duquel il sera question de la coopération bilatérale et des dossiers chauds du moment : Centrafrique, Boko Haram, Cop 21, etc.
Mais il est difficile d’imaginer que les deux hommes ne reviennent pas sur l’arrestation, le 3 août à l’aéroport de Roissy, de Maixent Accrombessi, le directeur de cabinet d’ABO, dans le cadre d’une enquête sur le groupe français Marck. Ce contexte tendu n’a cependant pas empêché Ségolène Royal et Annick Girardin de participer à Libreville à une réunion sur le changement climatique et d’inaugurer avec le président gabonais le siège de l’Agence gabonaise d’études et d’observation spatiales (Ageos). Manuel Valls, le Premier ministre, conduira pour sa part une délégation économique au Gabon avant la fin de l’année.
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