La mairie de Libreville a annoncé une sorte de cessez-le-feu provisoire. « Nous avons demandé à nos agents, de suspendre l’opération [de contrôle], explique Janvier Ngoua Ona, directeur général des recettes municipales, puisqu’un grand nombre [de chauffeurs de taxi]ont été sensibilisés quant à l’importance de se mettre en règle vis-à-vis des autorités municipales. »
Les chauffeurs de taxis, qui avaient caché les voitures dans les garages de peur d'être interceptés et de payer une amende, ont repris du service. Ils sont cependant sceptiques : « Ce n’est pas une bonne nouvelle car bientôt ils vont ressortir », s’inquiète déjà l’un d’eux.
Dans les rues de Libreville, la circulation tend à redevenir normale. Mais les taximen qui courent derrière des bonnes recettes dictent leur loi aux usagers. « Regardez comment nous sommes en train de peiner là. Ils ont arrêté les taxis et [maintenant], il va falloir débourser 400, 500 [FCFA] pour en avoir un », déplore une cliente. « C’est difficile, on ne peut rien. Ou on vit, ou on ne vit plus », se lamente un autre.
La municipalité rappelle que tous les taximen doivent s'acquitter de leurs taxes dans les meilleurs délais.
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