«Le gouvernement gambien a informé le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, en sa qualité de dépositaire du statut de Rome (instituant la CPI), de sa décision d’interrompre le processus de retrait de cette organisation initiée en novembre 2016 », a informé le communiqué un à la télévision publique mardi dernier.
Les autorités gambiennes ont aussi informé le Secrétaire général des Nations Unies, que «la Gambie se considère comme un État-partie du traité de Rome et continuera à remplir les obligations dues à un nouveau gouvernement engagé dans la promotion des droits humains, la démocratie, la bonne gouvernance et le respect de l’État de droit».
Les autorités gambiennes ont aussi informé le Secrétaire général des Nations Unies, que «la Gambie se considère comme un État-partie du traité de Rome et continuera à remplir les obligations dues à un nouveau gouvernement engagé dans la promotion des droits humains, la démocratie, la bonne gouvernance et le respect de l’État de droit».
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