Dans une déclaration faite à la télévision nationale mercredi, GRTS, la présidence gambienne assure que le pays est stable et paisible et qu'il n'y a pas de raisons de s'inquiéter.
Le gouvernement explique que la Commission électorale a été fermée pour des raisons de sécurité en raison de risques d'incendie. Toutefois, il ajoute qu'il y aura toujours une présence policière sur place.
Le 13 décembre, les forces de sécurité gambiennes ont encerclé le siège de la commission électorale.
Ils avaient également empêché les employés d'y entrer, selon le président de la commission électorale, Alieu Momar Nji.
Le président Yahya Jammeh avait initialement accepté sa défaite mais il a fait un revirement en demande l'organisation de nouvelles élections en raison d'irrégularité.
Il demande l'annulation de l'élection présidentielle du 1er décembre, officiellement remportée par l'opposant Adama Barrow.
Le président Jammeh a déclaré qu'il ne quitterait pas le pouvoir avant qu'une décision de la justice ne soit prise.
Il est au pouvoir depuis 22 ans.
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