De quelle marge de manœuvre bénéficie aujourd’hui l’Éthiopie? Quelle sortie de crise envisager ? Et surtout, avec quels acteurs ? C’est à ces trois questions qu’un ensemble de leaders est-africains et de diplomates occidentaux cherchent à répondre. Ils buttent jusque-là sur l’inflexibilité des deux camps.
D’une part le Premier ministre Abiy Ahmed, en position délicate depuis l’avancée des rebelles, mais qui cherche à mobiliser la population pour aller combattre. De l’autre côté, les rebelles, majoritairement tigréens mais aussi oromos, qui au contraire ont la main haute militairement et qui ne semblent pas vouloir arrêter leur progression.
Abiy Ahmed rejette les négociations
Désormais, face au risque probable d’une guerre de milices, d’une possible bataille à Addis-Abeba et de violences ethniques, l’émissaire américain pour la Corne de l’Afrique Jeffrey Feltman se déplace dans la capitale éthiopienne. Il demande un cessez-le-feu immédiat, au risque de voir le pays sombrer dans ce scénario catastrophe qui pourrait ressembler à la Yougoslavie craint un autre diplomate.
Quoiqu’il en soit, pour l’Éthiopie, cette éventuelle médiation américaine a un air de négociation de la dernière chance. Le gouvernement ne semble cependant pas prêt à négocier. Un porte-parole a déclaré que l’Éthiopie « n’allait pas sombrer devant la propagande blanche » et qu’elle « menait une guerre pour sa survie ».
D’une part le Premier ministre Abiy Ahmed, en position délicate depuis l’avancée des rebelles, mais qui cherche à mobiliser la population pour aller combattre. De l’autre côté, les rebelles, majoritairement tigréens mais aussi oromos, qui au contraire ont la main haute militairement et qui ne semblent pas vouloir arrêter leur progression.
Abiy Ahmed rejette les négociations
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