Il y a ceux qui quittent la salle en colère : « Depuis le début, il n’y pas de dialogue, il n’y a rien ! ». Le point d’informations était organisé par le ministère de l’administration du territoire. En l’absence de son locataire Mory Condé, c’est le secrétaire général du département qui faisait office de maître de cérémonie. Il a appelé les différentes structures à se concerter pour proposer des candidats.
Une intervention qui en a déçu certains, surtout parmi la classe politique. Kokoly Lévi Goumou du parti Nouvelle Vision : « Se concerter entre nous pour faire le choix, ça ne va pas marcher et ça va faire traîner en longueur la transition. Les partis politiques ne vont jamais réussir à s’entendre. Il vaudrait mieux définir des critères précis pour que les autorités puissent elles-mêmes choisir sur des bases claires. »
Pas de tensions du côté de la société civile
15 sièges sont prévus pour les partis guinéens alors que 181 sont éligibles selon les autorités… C’est trop peu, dénoncent de nombreux responsables. La société civile, elle, s’en est vue attribuer sept. Pas de quoi pour autant attiser la concurrence entre organisations. Ahmed Sékou Traoré de la plateforme nationale de participation et d’initiative citoyenne : « Ce n’est pas le nombre qui importe, mais la qualité de ceux que l’on va présenter en notre nom. Nous allons faire une concertation et il en sortira un résultat. »
Le dépôt des candidatures pour le CNT a commencé ce lundi. La clôture est prévue pour le 25 novemb
Une intervention qui en a déçu certains, surtout parmi la classe politique. Kokoly Lévi Goumou du parti Nouvelle Vision : « Se concerter entre nous pour faire le choix, ça ne va pas marcher et ça va faire traîner en longueur la transition. Les partis politiques ne vont jamais réussir à s’entendre. Il vaudrait mieux définir des critères précis pour que les autorités puissent elles-mêmes choisir sur des bases claires. »
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