Une explosion de joie a salué le verdict, dans le procès du député d’opposition Ousmane Gaoual Diallo, poursuivi pour offense au chef de l’Etat Alpha Condé, diffamation et menace de mort contre trois cadres du parti présidentiel.
Le procureur Sidi Souleymane Ndiaye, qui avait demandé dans son réquisitoire cinq ans d’emprisonnement ferme contre l’opposant, n’a pas été suivi par la cour. « Retiens Ousmane Gaoual Diallo dans le lien de la culpabilité, le déclare coupable des faits d’offense au chef de l’Etat et menace, le condamne a deux ans d’emprisonnement et un million d’amende, dit qu’il sera sursis à l’exécution de la peine d’emprisonnement », a déclaré Mangadouba Sow, le président du tribunal.
La partie civile estime que cette décision est très clémente. Mais elle permet néanmoins de rappeler à l’ordre les acteurs politiques. Pour Me Antoine Pépé Lama, c'est « un signal fort à l’endroit des acteurs politiques, qui sont désormais amenés à tenir des propos avec décence et modération ».
Un « rappel à l'ordre » qui s'imposait tout particulièrement, selon l'avocat, à Ousmane Gaoual Diallo « qui, depuis peu, se singularise sur la scène politique par la violence de ses propos », dit-il.
Un peu surpris par cette décision judiciaire, la défense se réserve cependant le droit de faire appel. « Nous croyons à nos plaidoiries, aux preuves que nous avons apportées », assure Me Aboubacar Sylla.
Selon lui, « il n’y avait ni diffamation, ni menace, ni offense au chef de l’Etat. Nous nous plions à cette décision d’instance. Cela ne veut pas dire que nous n’allons pas user de notre droit de faire appel de cette décision. »
Source: Rfi.fr
Le procureur Sidi Souleymane Ndiaye, qui avait demandé dans son réquisitoire cinq ans d’emprisonnement ferme contre l’opposant, n’a pas été suivi par la cour. « Retiens Ousmane Gaoual Diallo dans le lien de la culpabilité, le déclare coupable des faits d’offense au chef de l’Etat et menace, le condamne a deux ans d’emprisonnement et un million d’amende, dit qu’il sera sursis à l’exécution de la peine d’emprisonnement », a déclaré Mangadouba Sow, le président du tribunal.
La partie civile estime que cette décision est très clémente. Mais elle permet néanmoins de rappeler à l’ordre les acteurs politiques. Pour Me Antoine Pépé Lama, c'est « un signal fort à l’endroit des acteurs politiques, qui sont désormais amenés à tenir des propos avec décence et modération ».
Un « rappel à l'ordre » qui s'imposait tout particulièrement, selon l'avocat, à Ousmane Gaoual Diallo « qui, depuis peu, se singularise sur la scène politique par la violence de ses propos », dit-il.
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