Le président Macky Sall n’aurait pas dû « zapper » l’étape Djeddah-Thiaroye-Kao de sa visite d’aujourd’hui dans les zones touchées par les dernières fortes pluies enregistrées sous nos cieux. Décision qu’il aurait prise pour ne pas voir du « rouge » et « essuyer » des huées que lui avaient promis les populations des zones de Guédiawaye, Parcelles Assainies, Yeumbeul Nord et Sud plus touchées par ces pluies diluviennes.
Monté au créneau le 12 juin dernier au moment où l’hivernage s’était installé près d’un mois, le 20 mai à Tambacounda, le Forum Civil qui avait interpellé le régime en place à être proactif au lieu de vouloir jouer les médecins après la mort avec les plans Orsec et autre téléthon souvent nébuleux, invite par ailleurs le chef de l’Etat à agir en « urgence » avant que la véritable « bombe » n’éclate dans la dite localité sise en banlieue dakaroise. Dans cette zone, plus de 117 enfants de 0 à 5 ans, 203 hommes et femmes, neuf (9) femmes enceintes, cinq (5) handicapés et six (6) enfants malades de 96 familles sinistrées sont relogées à l'école Salif Ndongo selon Birahim Seck et Cie de la section locale de Transparency international qui parlent de « cafouillages » dans la distribution des logements sociaux.
« D’abord, il faut qu’il visite les véritables zones inondées où il y a urgence. C’est le seul moyen pour lui de constater de visu les souffrances des populations. Il est important pour le président d’aller dans les zones où on n’est pas loin de la catastrophe et je pèse bien mes mots car il faudra qu’il prenne à bras le corps le problème des inondations sinon à ce rythme de frustrations, cela risque d’être une véritable bombe sociale », charge Birahim Seck.
« Les travaux prévus dans le cadre du programme décennal doivent immédiatement démarrer pour juguler définitivement le phénomène des inondations. Le président doit le faire parce qu’il l’avait promis », sur les colonnes du journal « l’observateur » où il déplore les « cafouillages » autour des « chiffres tantôt 2000 tantôt 400 » sur la distribution des logements sociaux réservés par ailleurs aux « mêmes sinistrés de l’année dernière qui sont revenus à l’école Salif Ndongo », selon le membre du Forum Civil qui invite le président Sall à se poser la question « qu’est-ce qui n’a pas été fait et pourquoi nous sommes toujours dans cette situation ».
Monté au créneau le 12 juin dernier au moment où l’hivernage s’était installé près d’un mois, le 20 mai à Tambacounda, le Forum Civil qui avait interpellé le régime en place à être proactif au lieu de vouloir jouer les médecins après la mort avec les plans Orsec et autre téléthon souvent nébuleux, invite par ailleurs le chef de l’Etat à agir en « urgence » avant que la véritable « bombe » n’éclate dans la dite localité sise en banlieue dakaroise. Dans cette zone, plus de 117 enfants de 0 à 5 ans, 203 hommes et femmes, neuf (9) femmes enceintes, cinq (5) handicapés et six (6) enfants malades de 96 familles sinistrées sont relogées à l'école Salif Ndongo selon Birahim Seck et Cie de la section locale de Transparency international qui parlent de « cafouillages » dans la distribution des logements sociaux.
« D’abord, il faut qu’il visite les véritables zones inondées où il y a urgence. C’est le seul moyen pour lui de constater de visu les souffrances des populations. Il est important pour le président d’aller dans les zones où on n’est pas loin de la catastrophe et je pèse bien mes mots car il faudra qu’il prenne à bras le corps le problème des inondations sinon à ce rythme de frustrations, cela risque d’être une véritable bombe sociale », charge Birahim Seck.
« Les travaux prévus dans le cadre du programme décennal doivent immédiatement démarrer pour juguler définitivement le phénomène des inondations. Le président doit le faire parce qu’il l’avait promis », sur les colonnes du journal « l’observateur » où il déplore les « cafouillages » autour des « chiffres tantôt 2000 tantôt 400 » sur la distribution des logements sociaux réservés par ailleurs aux « mêmes sinistrés de l’année dernière qui sont revenus à l’école Salif Ndongo », selon le membre du Forum Civil qui invite le président Sall à se poser la question « qu’est-ce qui n’a pas été fait et pourquoi nous sommes toujours dans cette situation ».
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