La Ligue Sénégalaise des Droits Humains (L.S.D.H.), Amnesty International Sénégal, ARTICLE 19 Afrique de l'Ouest, la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) et La Société Internationale pour les Droits de l’Homme/ Sénégal (SIDH/ Sénégal), sont préoccupées par les interdictions des manifestations de l’opposition. Ils l’ont fait savoir dans un communiqué conjoint reçu à Pressafrik.com. Dans ce contexte, ces organisations demandent l’arrêt des interdictions non fondées et la libération immédiate de toutes les personnes arrêtées simplement du fait de l’exercice de libertés consacrées et garanties par la Constitution et appellent les autorités sénégalaises à se conformer à leurs obligations de promotion et de protection des libertés publiques au Sénégal.
Ces défenseurs des droits de l’homme condamnent ainsi les arrestations des leaders de l’opposition lors de la manifestation du 31 janvier 2015 et l’usage excessif de la force par la police sur des manifestants pacifiques. Selon eux, l’exercice du droit à la manifestation pacifique est un des piliers de la démocratie, c’est un moyen légitime de s’exprimer et de revendiquer d’autres libertés publiques. «Ce droit est garanti par la Constitution du Sénégal et des traités internationaux et régionaux dont le Sénégal est partie ».
Ainsi il déclare dans le document « Nos Organisations tiennent à rappeler que l’impératif qui incombe à l’Administration de préserver l’ordre public et la sécurité doit être nécessairement concilié avec le droit inaliénable des citoyens et des groupes organisés à l’exercice des libertés fondamentales garanties par la Constitution ».
Ces défenseurs des droits de l’homme condamnent ainsi les arrestations des leaders de l’opposition lors de la manifestation du 31 janvier 2015 et l’usage excessif de la force par la police sur des manifestants pacifiques. Selon eux, l’exercice du droit à la manifestation pacifique est un des piliers de la démocratie, c’est un moyen légitime de s’exprimer et de revendiquer d’autres libertés publiques. «Ce droit est garanti par la Constitution du Sénégal et des traités internationaux et régionaux dont le Sénégal est partie ».
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