La Terre pressée comme un citron. C'est l'image utilisée par l'ONG environnementale Global Footprint pour alerter sur ce « jour du dépassement ». Il intervient de plus en plus tôt dans l'année. En 2015, l'over shoot Day était intervenu le 13 août soit cinq jours plus tard que cette année. Quand on regarde un peu plus loin dans le rétroviseur, le constat est effrayant. En 1970, l'humanité n'avait épuisé les ressources annuelles de la Terre que le 23 décembre.
Nous consommons donc chaque année de plus en plus les ressources naturelles de notre planète. « Pour subvenir à nos besoins, nous avons aujourd'hui besoin de l'équivalent de 1,6 planète » par an, relèvent Global Footprint et WWF. Ce que révèle ce calcul, c'est qu'en huit mois, les hommes ont émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts ne peuvent absorber en un an, ils ont pêché plus de poissons, coupé plus d’arbres, fait plus de récoltes, et consommé plus d’eau que ce que la Terre ne peut produire sur cette même période.
«Nous mangeons de plus en plus de viandes et de poissons »
Si les ressources renouvelables se font de plus en plus rares, c'est parce que « l'on consomme de plus en plus du fait de l'augmentation de la population », explique Arnaud Gauffier, responsable agriculture et alimentation au WWF France (Fond mondial pour la nature), « nous mangeons de plus en plus de viandes et de poissons. Les modes de production de notre alimentation ont aussi un énorme impact sur la planète ».
Le calcul de l'over shoot Day sert principalement à marquer les esprits. Car là encore les émissions de CO2 sont les principales responsables de ce dépassement prématuré. Des émissions de gaz à effets de serre que la communauté internationale s'était engagée à réduire lors de la COP 21 en décembre dernier.
« Il y a aussi des raisons d'y croire », souligne Arnaud Gauffier, « si ces engagements sont mis en œuvre, en 2030, le jour du dépassement pourrait intervenir le 16 septembre ». Au contraire, si les émissions mondiales de CO2 ne diminuent pas l'humanité aura englouti son « budget écologique » dès le 28 juin 2030.
Nous consommons donc chaque année de plus en plus les ressources naturelles de notre planète. « Pour subvenir à nos besoins, nous avons aujourd'hui besoin de l'équivalent de 1,6 planète » par an, relèvent Global Footprint et WWF. Ce que révèle ce calcul, c'est qu'en huit mois, les hommes ont émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts ne peuvent absorber en un an, ils ont pêché plus de poissons, coupé plus d’arbres, fait plus de récoltes, et consommé plus d’eau que ce que la Terre ne peut produire sur cette même période.
«Nous mangeons de plus en plus de viandes et de poissons »
Si les ressources renouvelables se font de plus en plus rares, c'est parce que « l'on consomme de plus en plus du fait de l'augmentation de la population », explique Arnaud Gauffier, responsable agriculture et alimentation au WWF France (Fond mondial pour la nature), « nous mangeons de plus en plus de viandes et de poissons. Les modes de production de notre alimentation ont aussi un énorme impact sur la planète ».
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