Le Comité, constitué de 18 experts internationaux indépendants, appelle le gouvernement français à intensifier ses efforts afin de combattre et enrayer la montée du racisme et de la xénophobie en condamnant fermement les discours émanant des responsables politiques qui encouragent ce phénomène.
"Le Comité s'inquiète de la montée des manifestations et des violences à caractère raciste envers les Roms sur le territoire de l'État partie (la France, ndlr)", peut-on lire dans le rapport.
Ces conclusions ont été formulées après l'examen du respect de la France du traité international de 1969 interdisant l'exclusion basée sur la race, la couleur, l'origine nationale ou ethnique. La France fait partie des 173 pays qui ont ratifié ce traité.
Le Comité note que "des informations font état de ce que les Roms ont été renvoyés de manière collective dans leur pays d'origine, sans que n'ait été obtenu le consentement libre, entier et éclairé de tous les individus concernés".
LA FRANCE PRIÉE DE SUIVRE DES RECOMMANDATIONS
Nicolas Sarkozy a ordonné fin juillet le démantèlement des camps de Roms et le renvoi des illégaux dans leurs pays, provoquant des réactions indignées de l'opposition de gauche, mais aussi d'une partie de la droite et d'hommes d'Eglise.
Le Comité invite également la France "à garantir l'accès des Roms à l'éducation, à la santé, au logement et autres infrastructures temporaires".
Jacques Pellet, adjoint de l'ambassadeur de France auprès des Nations Unies, avait déclaré le 10 août lors d'une séance publique de la Cerd que "pour lutter contre les discriminations dont ils font l'objet, il est indispensable de traiter aussi les causes de ce problème, à savoir le défaut d'intégration de ces populations dans leur pays d'origine".
Enfin, le Cerd recommande à la France "d'affirmer dans ses discours et ses actions toute sa volonté politique en faveur de la compréhension, la tolérance et l'amitié entre nations, groupes raciaux ou ethniques".
Le Comité lui suggère "d'intensifier ses efforts en utilisant tous les moyens, notamment en condamnant fermement tous discours racistes ou xénophobes émanant des responsables politiques et en prenant les mesures appropriées pour combattre la prolifération d'actes et manifestations racistes sur internet".
Finalement, le Cerd prie la France de fournir, dans un délai d'un an, des informations sur la suite qu'il aura donné à ces recommandations.
"Le Comité s'inquiète de la montée des manifestations et des violences à caractère raciste envers les Roms sur le territoire de l'État partie (la France, ndlr)", peut-on lire dans le rapport.
Ces conclusions ont été formulées après l'examen du respect de la France du traité international de 1969 interdisant l'exclusion basée sur la race, la couleur, l'origine nationale ou ethnique. La France fait partie des 173 pays qui ont ratifié ce traité.
Le Comité note que "des informations font état de ce que les Roms ont été renvoyés de manière collective dans leur pays d'origine, sans que n'ait été obtenu le consentement libre, entier et éclairé de tous les individus concernés".
LA FRANCE PRIÉE DE SUIVRE DES RECOMMANDATIONS
Nicolas Sarkozy a ordonné fin juillet le démantèlement des camps de Roms et le renvoi des illégaux dans leurs pays, provoquant des réactions indignées de l'opposition de gauche, mais aussi d'une partie de la droite et d'hommes d'Eglise.
Le Comité invite également la France "à garantir l'accès des Roms à l'éducation, à la santé, au logement et autres infrastructures temporaires".
Jacques Pellet, adjoint de l'ambassadeur de France auprès des Nations Unies, avait déclaré le 10 août lors d'une séance publique de la Cerd que "pour lutter contre les discriminations dont ils font l'objet, il est indispensable de traiter aussi les causes de ce problème, à savoir le défaut d'intégration de ces populations dans leur pays d'origine".
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