Visites des sanctuaires des rebelles de l’ADF, briefings dans les états-majors de l’armée et rencontres avec les autorités locales et sociétés civiles, la caravane de la paix poursuit sont chemin.
Sud et Nord–Kivus, Ituri et Tanganyika. Les huit députés nationaux et le ministre de la Défense sont allés uniquement dans zones sous contrôle des forces de sécurité gouvernementales. Pas de rencontre avec les groupes armés.
La mission aura permis aux élus de toucher du doigt la réalité. « Il y a beaucoup de morts, il faut absolument que les communautés se parlent. Et il faut que l'armée arrive à imposer l'autorité de l'État. Il faut vraiment des moyens pour éviter la rechute », explique Juvenal Munubo, chef de la délégation parlementaire.
Son collègue Bernard Kayumba a noté que le conflit est attisé par « des gens ou des politiques qui tirent des ficelles pour qu’il y ait des milices dans différentes provinces ». D’une part, a-t-il indiqué, « il faut qu’il y ait un dialogue interethnique car dès lors que l’armée continuera à frapper, elle risque de frapper un jour une population innocente ». D'autre part, ce député de Kinshasa estime qu'il est temps « que des tireurs de ficelles connus depuis Kinshasa et les provinces soient interpellés. Il y a des preuves ».
À Beni, en proie depuis six ans aux attaques du groupe armé d’origine ougandaise ADF, le ministre a insisté sur la coopération entre civils et militaires pour dénoncer les assaillants. Si pour les élus, la mission est essentielle, les critiques de la société civile sont vives. « Les caravanes de la paix ne peuvent rien apporter. D'ailleurs, pendant qu'ils étaient là, il y a eu des morts. C'est du tourisme, du gaspillage pur et simple, une perte de temps et une dilapidation des moyens de l'État. Les actions sont ailleurs », tempête Jean Bosco Lalo, président de la société civile de l’Ituri.
Avant de regagner la capitale, la délégation devait se rendre dans les localités jadis revendiquées par la Zambie pour s’assurer du retrait effectif des troupes étrangères. Et ce, avant de terminer par Lubumbashi, attaquée par des miliciens sécessionnistes le week-end dernier.
Sud et Nord–Kivus, Ituri et Tanganyika. Les huit députés nationaux et le ministre de la Défense sont allés uniquement dans zones sous contrôle des forces de sécurité gouvernementales. Pas de rencontre avec les groupes armés.
La mission aura permis aux élus de toucher du doigt la réalité. « Il y a beaucoup de morts, il faut absolument que les communautés se parlent. Et il faut que l'armée arrive à imposer l'autorité de l'État. Il faut vraiment des moyens pour éviter la rechute », explique Juvenal Munubo, chef de la délégation parlementaire.
Son collègue Bernard Kayumba a noté que le conflit est attisé par « des gens ou des politiques qui tirent des ficelles pour qu’il y ait des milices dans différentes provinces ». D’une part, a-t-il indiqué, « il faut qu’il y ait un dialogue interethnique car dès lors que l’armée continuera à frapper, elle risque de frapper un jour une population innocente ». D'autre part, ce député de Kinshasa estime qu'il est temps « que des tireurs de ficelles connus depuis Kinshasa et les provinces soient interpellés. Il y a des preuves ».
À Beni, en proie depuis six ans aux attaques du groupe armé d’origine ougandaise ADF, le ministre a insisté sur la coopération entre civils et militaires pour dénoncer les assaillants. Si pour les élus, la mission est essentielle, les critiques de la société civile sont vives. « Les caravanes de la paix ne peuvent rien apporter. D'ailleurs, pendant qu'ils étaient là, il y a eu des morts. C'est du tourisme, du gaspillage pur et simple, une perte de temps et une dilapidation des moyens de l'État. Les actions sont ailleurs », tempête Jean Bosco Lalo, président de la société civile de l’Ituri.
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