La bataille qui oppose l'Association Sénégalaise des pétroliers et les multinationales Françaises telles que Total Sénégal, Orange et Eiffage, ne pouvait pas en être autrement. En effet, le Sénat français a émis dans un document, en décembre dernier, des critiques et propositions sur les orientations de la politique économique de l'État sur ses entreprises.
« Nombre de nos concurrents chassent naturellement en meutes. En France, nous n'avons pas cette tradition. Les pouvoirs publics ont la responsabilité de favoriser cette pratique en rassemblant les grandes entreprises présentes en Afrique, telles que Bolloré, Total, Vinci, Bouygues ou de plus petites entreprises, et de voir comment, selon le secteur, la géographie, le succès des uns peut tirer les autres », lit-on sur le document du Sénat.
En effet, c'est ce que font exactement les entreprises Total Sénégal, Orange, et Eiffage à travers des services bien déterminés (Orange money, Autoroute à péage, Citydia) et pour lesquels le marché est bien portant au Sénégal, notamment à Dakar, renseigne « Enquête ».
Avec ces partenariats, le trio français cherche à capitaliser une forte population à faibles revenus. Ainsi, il part du fait qu'il n'y a pas de profits négligeables, surtout si c'est à l'échelle macro. Cette stratégie démontre une fois de plus que « les affaires restent les affaires » aux yeux des grandes puissances.
« Nombre de nos concurrents chassent naturellement en meutes. En France, nous n'avons pas cette tradition. Les pouvoirs publics ont la responsabilité de favoriser cette pratique en rassemblant les grandes entreprises présentes en Afrique, telles que Bolloré, Total, Vinci, Bouygues ou de plus petites entreprises, et de voir comment, selon le secteur, la géographie, le succès des uns peut tirer les autres », lit-on sur le document du Sénat.
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