L’ « Emirat du Caucase » sera dorénavant conduit par Aslambek Vadalov, présenté par Dokou Oumarov comme « plus jeune et plus énergique » que lui. Dans la vidéo mise en ligne par le site kavkaz.com et consultable sur Youtube, on peut voir Vadalov assis aux côtés de son mentor Oumarov et d’un troisième combattant.
Les trois portent la barbe longue, ils sont habillés en treillis et semblent se trouver dans une forêt. Aslambek Vadalov est décrit par la rébellion islamiste du Caucase comme un vétéran de la première guerre menée par les russes en Tchétchénie, entre 1994 et 1996.
Les incidents se sont multipliés ces derniers jours dans le Caucase russe
Durant la seconde guerre, lancée en 1999 par Vladimir Poutine, Vadalov a combattu aux côtés du « commandant Khattab », un chef de guerre célèbre tué en 2002. Le président tchétchène Ramzan Kadyrov a minimisé l’importance de ce changement à la tête de la rébellion. « Oumarov est malade, il se cache dans un terrier comme un rat, écrase des poux, il n’a plus de dents et n’est plus en état de commander », a déclaré l’homme fort de Grozny à l’agence Interfax.
Aslambek Vadalov est l'un des premiers chefs de guerre qui ont fait allégence à Dokou Oumarov en 2006, lorsqu’il s’est autoproclamé « Emir du Caucase ». Cet état islamiste fantomatique serait composé de six unités administratives, dont la Tchétchénie, le Daghestan, L’Ingouchie et d’autres républiques du Caucase russe.
Les attentats terroristes d’envergure restent assez rares
Laurent Vinatier de l’Institut d’études politiques à Paris, considère cependant que le seul but réel d’Oumarov était la survie militaire de la résistance tchétchène. Les références idéologiques islamistes ne seraient, selon lui, qu’un « instrument tactique devant faire le lien entre différents groupes résistants, dans la perspective de l’embrasement du Caucase du Nord dans son ensemble ».
Après la passation de pouvoir à la tête de la rébellion, on peut s’attendre à une poursuite de la ligne dure adoptée les dernières années par Dokou Oumarov. Les rebelles continueront probablement leurs attaques presque quotidiennes sur le terrain, contre les forces de l’ordre, les représentants de l’Etat et des objectifs économiques. Les incidents se sont multipliés ces derniers jours.
Cependant, les attentats terroristes d’envergure restent assez rares. Celui du 29 mars 2010, qui avait fait 40 morts dans le métro de Moscou, a été revendiqué par Oumarov. Il le présentait comme une « vengeance », après un « carnage » commis par les forces russes en Ingouchie. Une vengeance qui lui a valu l’inscription par les Etats-Unis sur une liste de terroristes, ce qui n’est pas pour déplaire aux autorités de Moscou.
Les trois portent la barbe longue, ils sont habillés en treillis et semblent se trouver dans une forêt. Aslambek Vadalov est décrit par la rébellion islamiste du Caucase comme un vétéran de la première guerre menée par les russes en Tchétchénie, entre 1994 et 1996.
Les incidents se sont multipliés ces derniers jours dans le Caucase russe
Durant la seconde guerre, lancée en 1999 par Vladimir Poutine, Vadalov a combattu aux côtés du « commandant Khattab », un chef de guerre célèbre tué en 2002. Le président tchétchène Ramzan Kadyrov a minimisé l’importance de ce changement à la tête de la rébellion. « Oumarov est malade, il se cache dans un terrier comme un rat, écrase des poux, il n’a plus de dents et n’est plus en état de commander », a déclaré l’homme fort de Grozny à l’agence Interfax.
Aslambek Vadalov est l'un des premiers chefs de guerre qui ont fait allégence à Dokou Oumarov en 2006, lorsqu’il s’est autoproclamé « Emir du Caucase ». Cet état islamiste fantomatique serait composé de six unités administratives, dont la Tchétchénie, le Daghestan, L’Ingouchie et d’autres républiques du Caucase russe.
Les attentats terroristes d’envergure restent assez rares
Laurent Vinatier de l’Institut d’études politiques à Paris, considère cependant que le seul but réel d’Oumarov était la survie militaire de la résistance tchétchène. Les références idéologiques islamistes ne seraient, selon lui, qu’un « instrument tactique devant faire le lien entre différents groupes résistants, dans la perspective de l’embrasement du Caucase du Nord dans son ensemble ».
Après la passation de pouvoir à la tête de la rébellion, on peut s’attendre à une poursuite de la ligne dure adoptée les dernières années par Dokou Oumarov. Les rebelles continueront probablement leurs attaques presque quotidiennes sur le terrain, contre les forces de l’ordre, les représentants de l’Etat et des objectifs économiques. Les incidents se sont multipliés ces derniers jours.
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