Avec notre bureau à Bruxelles
Salah Abdeslam souhaitait collaborer avec les autorités françaises, « s'expliquer », selon ses avocats. Le suspect a donc donné son accord pour une remise à la France.
Les autorités belges ne sont pas opposées non plus à ce transfèrement. La décision de la chambre du conseil donc été très rapide : après 2 heures d'audience, le feu vert de la justice belge a été donné. Une session à huis clos, sans la présence du principal intéressé qui est détenu à Bruges, sous très haute sécurité.
Ce jeudi matin, le procureur s'est rendu a la prison de Bruges pour pouvoir entendre Salah Abdeslam. Il faut dire que ce dernier avait d'abord refusé l'idée d'être extradé en France, avant de changer d'avis après les attentats de Bruxelles du 22 mars.
Abdeslam ayant donné son accord explicite, désormais consigné dans un procès-verbal signé d’un magistrat fédéral, il ne peut plus s’écouler que dix jours au maximum avant son transfèrement en France. C’est la règle fixée par le mandat d’arrêt européen pour ce qu’on appelle une remise, contrairement à une procédure d’extradition, beaucoup plus longue.
En France, Salah Abdeslam sera présenté à un juge anti-terroriste et mis en examen. Lors de sa première audition en Belgique, il avait reconnu être à Paris le 13 novembre, jour des attentats.
Avec rfi.fr
Salah Abdeslam souhaitait collaborer avec les autorités françaises, « s'expliquer », selon ses avocats. Le suspect a donc donné son accord pour une remise à la France.
Les autorités belges ne sont pas opposées non plus à ce transfèrement. La décision de la chambre du conseil donc été très rapide : après 2 heures d'audience, le feu vert de la justice belge a été donné. Une session à huis clos, sans la présence du principal intéressé qui est détenu à Bruges, sous très haute sécurité.
Ce jeudi matin, le procureur s'est rendu a la prison de Bruges pour pouvoir entendre Salah Abdeslam. Il faut dire que ce dernier avait d'abord refusé l'idée d'être extradé en France, avant de changer d'avis après les attentats de Bruxelles du 22 mars.
Abdeslam ayant donné son accord explicite, désormais consigné dans un procès-verbal signé d’un magistrat fédéral, il ne peut plus s’écouler que dix jours au maximum avant son transfèrement en France. C’est la règle fixée par le mandat d’arrêt européen pour ce qu’on appelle une remise, contrairement à une procédure d’extradition, beaucoup plus longue.
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Avec rfi.fr
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