Cet archipel de l’océan Atlantique avait déjà éradiqué la maladie à deux reprises en 1967 et 1983. Mais, selon l’OMS, des erreurs ultérieures avaient conduit à son retour. Depuis la fin des années 1980, le paludisme était confiné à deux îles : Santiago et Boa Vista.
En 2007, le pays décide alors d’en faire un sujet de santé nationale en mettant sur pied un plan stratégique pour la période 2009/2013 avec diagnostic élargi, traitements plus précoces et gratuité des soins dispensés aux étrangers. Résultat, les îles de Santiago et Boa Vista parviennent à éradiquer la maladie.
Le pays a obtenu la certification de l’OMS, car il a fourni la preuve que la chaîne de transmission domestique par les moustiques avait été interrompue à l'échelle nationale depuis trois ans.
« La réussite du Cap-Vert est un rayon d'espoir pour la région africaine et au-delà », s’est félicitée Matshidiso Moeti, la directrice de l'OMS pour l'Afrique, « elle démontre », selon elle, « qu'avec une volonté politique forte, des politiques efficaces, un engagement communautaire et une collaboration multisectorielle, éliminer le paludisme est un objectif atteignable ».
Aux yeux de l’Organisation, l’éradication de la maladie est une excellente nouvelle pour l'avenir du pays. « Cela pourrait attirer davantage de visiteurs et stimuler les activités socio-économiques dans un pays où le tourisme représente environ 25% du PIB », écrit l’OMS dans un communiqué.
Ce succès, après d'autres, « nous fait espérer que, grâce aux outils existants ou nouveaux, notamment les vaccins, nous pouvons nous prendre à rêver d'un monde sans paludisme », renchérit le directeur général de l'OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. Il a remis la certification au Premier ministre cap-verdien Ulisses Correia e Silva vendredi dans la capitale Praia.
Si Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’OMS, dit se prendre à rêver à un monde sans paludisme, l’objectif semble encore bien loin. La maladie a tué en 2022 600.000 personnes dans le monde dont 95 % sur le continent africain.
En 2007, le pays décide alors d’en faire un sujet de santé nationale en mettant sur pied un plan stratégique pour la période 2009/2013 avec diagnostic élargi, traitements plus précoces et gratuité des soins dispensés aux étrangers. Résultat, les îles de Santiago et Boa Vista parviennent à éradiquer la maladie.
Le pays a obtenu la certification de l’OMS, car il a fourni la preuve que la chaîne de transmission domestique par les moustiques avait été interrompue à l'échelle nationale depuis trois ans.
« La réussite du Cap-Vert est un rayon d'espoir pour la région africaine et au-delà », s’est félicitée Matshidiso Moeti, la directrice de l'OMS pour l'Afrique, « elle démontre », selon elle, « qu'avec une volonté politique forte, des politiques efficaces, un engagement communautaire et une collaboration multisectorielle, éliminer le paludisme est un objectif atteignable ».
Aux yeux de l’Organisation, l’éradication de la maladie est une excellente nouvelle pour l'avenir du pays. « Cela pourrait attirer davantage de visiteurs et stimuler les activités socio-économiques dans un pays où le tourisme représente environ 25% du PIB », écrit l’OMS dans un communiqué.
Ce succès, après d'autres, « nous fait espérer que, grâce aux outils existants ou nouveaux, notamment les vaccins, nous pouvons nous prendre à rêver d'un monde sans paludisme », renchérit le directeur général de l'OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. Il a remis la certification au Premier ministre cap-verdien Ulisses Correia e Silva vendredi dans la capitale Praia.
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