Les États-Unis et la Chine font une percée vers des niveaux de croissance normaux, voire plus forts qu'avant la crise. Dans ces deux pays, de vastes dépenses d'investissement ont été prises pour soutenir l'économie. Des campagnes de vaccination massives aussi. C'est encore le moyen le plus sûr pour sortir les économies de l'ornière, soutient le FMI qui plaide pour un accès universel aux vaccins. Car la reprise dans les économies à faibles revenus pourrait tarder.
« On observe des reprises économiques, mais elles sont dangereusement inégales en fonction des pays et même à l'intérieur des pays... »
Le FMI pointe le cas des nombreux pays dont les ressources dépendent de l'exportation des matières premières ou encore du tourisme, un secteur qui irrigue parfois largement les économies locales. Certains États étaient déjà en très grande difficulté budgétaire, incapables de faire face à la crise et de soutenir leurs populations.
Quelque 95 millions de personnes de plus qu'anticipé ont glissé dans l'extrême pauvreté en 2020 du fait de la crise. Les économies avancées doivent soutenir la reprise dans les pays en développement via leur politique monétaire. Les États les plus riches, ceux du G20 réunis aussi cette semaine, devraient prolonger de quelques mois le moratoire sur la dette des pays à faibles revenus, un moratoire décidé l'an dernier à la même époque et prolongé une première fois jusqu'à fin juin.
La décision de le reconduire jusqu’à la fin de cette année devrait être la dernière prolongation du dispositif, indique David Malpass, le président de la Banque mondiale. Mais pour offrir aux pays les plus pauvres la possibilité de ramener le fardeau de leur dette à un niveau plus modéré, l’Américain a indiqué qu’un allègement serait plus nécessaire à plus long terme pour un plus grand nombre de pays pauvres.
De son côté le FMI a approuvé le 1er avril la prolongation de l’allègement de la dette pour 28 pays jusqu’au 15 octobre. C'est aussi d’une nouvelle prolongation de cette offre d’atténuer le service de la dette à hauteur de 1 000 milliards de dollars. Démarré en avril 2020, le dispositif concernait au départ 25 pays pour une durée de six mois. Il avait été étendu à 28 pays au total en octobre et prolongé jusqu’au 13 avril.
« On observe des reprises économiques, mais elles sont dangereusement inégales en fonction des pays et même à l'intérieur des pays... »
Le FMI pointe le cas des nombreux pays dont les ressources dépendent de l'exportation des matières premières ou encore du tourisme, un secteur qui irrigue parfois largement les économies locales. Certains États étaient déjà en très grande difficulté budgétaire, incapables de faire face à la crise et de soutenir leurs populations.
Quelque 95 millions de personnes de plus qu'anticipé ont glissé dans l'extrême pauvreté en 2020 du fait de la crise. Les économies avancées doivent soutenir la reprise dans les pays en développement via leur politique monétaire. Les États les plus riches, ceux du G20 réunis aussi cette semaine, devraient prolonger de quelques mois le moratoire sur la dette des pays à faibles revenus, un moratoire décidé l'an dernier à la même époque et prolongé une première fois jusqu'à fin juin.
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