Aliou Sow, Président du CNJ
Le Fond national pour la promotion de la Jeunesse vise certains secteurs prioritaires pour aider les jeunes à trouver des emplois. Parmi, ces secteurs, il faut compter en premier le secteur agricole. «Le Sénégal est un pays qui doit compter sur l’agriculture, l’élevage pour booster son économie», a déclaré hier le Président du Conseil de la Jeunesse, Aliou Sow que sa structure est en train de travailler dans ce sens. : «Nous sommes en train de voir dans quelle mesure faire un plaidoyer pour que les jeunes retournent vers l’agriculture et puissent être fixés dans leur territoire», a ajouté le Président du Conseil de la Jeunesse qui participait à un panel en prélude à la journée africaine de la jeunesse, qui leur "a permis non seulement de comprendre les canevas d’expositions des projets mais aussi les secteurs porteurs qui peuvent recevoir des financements»..
A en croire Aliou Sow, qui était au micro de la Rfm, le FNPJ a mis en place un certains nombre de dispositif qui peuvent accompagner cette couche de la population dans sa vie active.
Toutefois, il a expliqué que le Fond national pour la promotion de la jeunesse rencontre des soucis de remboursement. Ce qui a provoqué une forte pression sur les débiteurs. «Une forte pression est aujourd’hui mise sur tous ceux là qui doivent de l’argent au FNPJ, que ça soit les mutuels d’épargne et de crédit qui devaient financer le projet des jeunes mais aussi certains jeunes qui n’ont pas pu rembourser le crédit qui leur a été prêté», a-t-il fait savoir en indiquant que «le principal instrument de financement pour les jeunes reste le FNPJ».
A en croire Aliou Sow, qui était au micro de la Rfm, le FNPJ a mis en place un certains nombre de dispositif qui peuvent accompagner cette couche de la population dans sa vie active.
Toutefois, il a expliqué que le Fond national pour la promotion de la jeunesse rencontre des soucis de remboursement. Ce qui a provoqué une forte pression sur les débiteurs. «Une forte pression est aujourd’hui mise sur tous ceux là qui doivent de l’argent au FNPJ, que ça soit les mutuels d’épargne et de crédit qui devaient financer le projet des jeunes mais aussi certains jeunes qui n’ont pas pu rembourser le crédit qui leur a été prêté», a-t-il fait savoir en indiquant que «le principal instrument de financement pour les jeunes reste le FNPJ».
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