Le Bureau Exécutif National (BEN) du Syndicat des Travailleurs de la Justice (SYTJUST) a de nouveau décrété un mot d’ordre de grève de 72 heures renouvelables couvrant les lundi 6, mardi 7 et mercredi 8 juillet 2020, selon une déclaration parvenue à PressAfrik.
Les travailleurs de la Justice disent poursuivent « la lutte contre l’impertinence historique du Ministre de la Justice, Monsieur Malick SALL qui, pour des considérations d’une fierté mal placée, essaie vainement de réprimer ce qu’il conçoit en toute subjectivité comme une outrecuidance de ceux qui ont osé le prendre à partie publiquement »
Selon le Sytjust, « depuis trois semaines, Monsieur Malick SALL entretient une belligérance extrémiste à l’encontre des travailleurs de la Justice parce qu’il supporte mal les critiques publiques ».
Les travailleurs de la justice accusent le Ministre de la Justice d’avoir mis en exergue « des considérations crypto personnelles sur les priorités de l’Etat ». Et de s’être « détourné de son devoir de répondre aux interpellations du syndicat du service public de la Justice qui a dûment déposé un préavis de grève depuis le 6 février 2020 ». Selon eux, c’est une démission du ministre Malick SALL face à ses responsabilités de Ministre de la Justice « dans une grave crise qui a pour conséquence un dysfonctionnement indescriptible du service public de la Justice. »
Le Sytjust se dit déterminé à faire mettre en œuvre les droits qu’il a acquis à travers d’âpres luttes et promet de faire bloc « comme un seul homme face aux tentatives de sabotage du Ministre de la Justice, des faucons du ministère de la Justice et des lobbies obscurs. »
Les travailleurs de la Justice disent poursuivent « la lutte contre l’impertinence historique du Ministre de la Justice, Monsieur Malick SALL qui, pour des considérations d’une fierté mal placée, essaie vainement de réprimer ce qu’il conçoit en toute subjectivité comme une outrecuidance de ceux qui ont osé le prendre à partie publiquement »
Selon le Sytjust, « depuis trois semaines, Monsieur Malick SALL entretient une belligérance extrémiste à l’encontre des travailleurs de la Justice parce qu’il supporte mal les critiques publiques ».
Les travailleurs de la justice accusent le Ministre de la Justice d’avoir mis en exergue « des considérations crypto personnelles sur les priorités de l’Etat ». Et de s’être « détourné de son devoir de répondre aux interpellations du syndicat du service public de la Justice qui a dûment déposé un préavis de grève depuis le 6 février 2020 ». Selon eux, c’est une démission du ministre Malick SALL face à ses responsabilités de Ministre de la Justice « dans une grave crise qui a pour conséquence un dysfonctionnement indescriptible du service public de la Justice. »
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