Moustapha Diop, son vrai nom, était parti avec sa famille. Il est l'un des premiers Sénégalais à avoir rejoint la Libye. Abou Hatem el Senegali, son nom de guerre, s'était autoproclamé « cheikh » avant de devenir guide religieux pour les Sénégalais du groupe Etat islamique à Syrte. Sa mort vient d'être confirmée par le site Dakaractu.
Mais un chef sénégalais de l'EI à Syrte en cache un autre : Abou Hamza el Senegali, qui avait également gagné la Libye avec sa femme et ses trois enfants. Plus influent que Moustapha Diop, il était responsable du comité d'organisation et des services militaires du groupe EI à Syrte. Aujourd’hui en fuite, cet autre émir a beaucoup fait parler de lui à cause de ses méthodes brutales contre les habitants.
C'est lui qui avait réussi à couper la ville du monde en privant les habitants d'internet et de toute forme de communication avec l'extérieur à l'approche des forces de Misrata au mois d'avril dernier. Il avait fait fermer les magasins vendant des téléphones mobiles et ordonné de désinstaller les antennes satellites et autres récepteurs. C'est toujours lui, selon les documents trouvés dans la ville et diffusés par les milices qui dépendent du gouvernement de Tripoli, qui achetait les voitures de l’organisation jihadiste. Et les habitants qui désiraient fuir les combats étaient obligés de demander son autorisation avant de partir.
Maintenant que les militaires libyens ont repris Syrte, Dakar craint les conséquences d'un éventuel retour de ces jihadistes dans leur pays d'origine. Dans sa revue de propagande Dabiq, le groupe Etat islamique affirme que 800 Sénégalais auraient rejoint les rangs de l'organisation terroriste en Afrique.
Mais un chef sénégalais de l'EI à Syrte en cache un autre : Abou Hamza el Senegali, qui avait également gagné la Libye avec sa femme et ses trois enfants. Plus influent que Moustapha Diop, il était responsable du comité d'organisation et des services militaires du groupe EI à Syrte. Aujourd’hui en fuite, cet autre émir a beaucoup fait parler de lui à cause de ses méthodes brutales contre les habitants.
C'est lui qui avait réussi à couper la ville du monde en privant les habitants d'internet et de toute forme de communication avec l'extérieur à l'approche des forces de Misrata au mois d'avril dernier. Il avait fait fermer les magasins vendant des téléphones mobiles et ordonné de désinstaller les antennes satellites et autres récepteurs. C'est toujours lui, selon les documents trouvés dans la ville et diffusés par les milices qui dépendent du gouvernement de Tripoli, qui achetait les voitures de l’organisation jihadiste. Et les habitants qui désiraient fuir les combats étaient obligés de demander son autorisation avant de partir.
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