Le mystère qui entoure les cheveux jaune poussin de Donald Trump vient d'être levé. C'est son médecin personnel, Harold Bornstein, qui a révélé le secret au New York Times. Le président des Etats-Unis, âgé de 70 ans, prend un médicament qui agit sur la prostate et stimule la pousse des cheveux.
"Il a tout ses cheveux", a affirmé le médecin de 69 ans, avant d'ajouter qu'il utilisait, lui aussi, ce médicament. Le traitement en question, la finastéride, abaisse la quantité d'antigène prostatique spécifique (PSA) -une protéine fabriquée par les cellules de la prostate- et permet de traiter la calvitie masculine.
Pas de maladie de la prostate
Harold Bornstein est le médecin personnel de Donald Trump depuis 38 ans. En décembre 2015, il avait publié une courte lettre écrite de son propre aveu dans la précipitation et à la formulation vague et emphatique sur "l'excellente" santé du républicain.
Il avait également indiqué que le taux de PSA du candidat était de 0,15, ce qui est faible. Des urologues américains avaient alors estimé que Trump avait sûrement reçu un traitement contre le cancer de la prostate. Les médicament utilisés pour lutter contre les maladies de la prostate font en effet chuter le taux de PSA.
Deux autres traitements en cours
Harold Bornstein a donc révélé au New York Times que Donald Trump n'avait pas utilisé la finastéride pour soigner une maladie de la prostate mais bien pour lutter contre la calvitie.
Il a également annoncé que le président suit deux autres traitements. Il souffre en effet de rosacée, une maladie dermatologique fréquente et gênante, et prend des statines pour lutter contre le cholestérol.
"Il a tout ses cheveux", a affirmé le médecin de 69 ans, avant d'ajouter qu'il utilisait, lui aussi, ce médicament. Le traitement en question, la finastéride, abaisse la quantité d'antigène prostatique spécifique (PSA) -une protéine fabriquée par les cellules de la prostate- et permet de traiter la calvitie masculine.
Pas de maladie de la prostate
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Il avait également indiqué que le taux de PSA du candidat était de 0,15, ce qui est faible. Des urologues américains avaient alors estimé que Trump avait sûrement reçu un traitement contre le cancer de la prostate. Les médicament utilisés pour lutter contre les maladies de la prostate font en effet chuter le taux de PSA.
Deux autres traitements en cours
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