Le ministre de l'Intérieur, Me Ousmane Ngom
Après la charge de Barthélemy Dias, le ministre de l’Intérieur, Ousmane Ngom a riposté et a indiqué la voie à ses subordonnés policiers enquêteurs dans l’affaire de la fusillade de la mairie de Mermoz-Sacré cœur qui avait eu lieu jeudi à Sicap Baobab. «Tout le monde a pu constater qu’il s’est agi d’un dérapage inacceptable. On ne peut pas parler de légitime défense», a déclaré le chef de la police nationale lors d’une sortie politique à Saint louis. «C’est vous les journalistes qui avez fourni les éléments importants qui permettent aujourd’hui de constater qu’il s’est agi, de façon délibérée, de poursuivre les gens, de tirer sur eux comme si on était au Far West», a souligne Me Ousmane Ngom.
Selon le ministre de l’Intérieur, «C’est inacceptable et l’Etat ne peut pas laisser prospérer ces choses-là. Nous avons le devoir, en tant que responsables des forces de sécurité, d’y mettre fin. Maintenant, je ne peux pas en dire davantage. L’enquête est à son début».
Ousmane Ngom de prendre la défense de la police. Pour lui, les forces de sécurité se sont acquittées normalement de leur mission. Il est d’autant plus fondé à le dire que «la police est intervenue immédiatement. Le commissaire a dit lui-même que les personnes concernées étaient en train de s’exécuter sans résistance. Par conséquent, il n’y avait pas de danger». D’où, poursuit-il, son interrogation : «Quelle mouche a piqué les gens qui étaient avec Barthélemy Dias pour poursuivre ces personnes avec des pistolets en tirant de cette façon ? Je pense que cela n’est pas acceptable».
Selon le ministre de l’Intérieur, «C’est inacceptable et l’Etat ne peut pas laisser prospérer ces choses-là. Nous avons le devoir, en tant que responsables des forces de sécurité, d’y mettre fin. Maintenant, je ne peux pas en dire davantage. L’enquête est à son début».
Ousmane Ngom de prendre la défense de la police. Pour lui, les forces de sécurité se sont acquittées normalement de leur mission. Il est d’autant plus fondé à le dire que «la police est intervenue immédiatement. Le commissaire a dit lui-même que les personnes concernées étaient en train de s’exécuter sans résistance. Par conséquent, il n’y avait pas de danger». D’où, poursuit-il, son interrogation : «Quelle mouche a piqué les gens qui étaient avec Barthélemy Dias pour poursuivre ces personnes avec des pistolets en tirant de cette façon ? Je pense que cela n’est pas acceptable».
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