Le porte-parole de Léona Niassène, Cheikh Ahmed Babacar Niass, basé à Kaolack (centre), a lancé un appel au Président Macky Sall afin qu'il fixe rapidement la date de l'élection présidentielle. Le religieux a affirmé que « c'est le souhait des candidats retenus par le Conseil constitutionnel et de la majorité des Sénégalais. »
Dans un entretien avec l'APS, Cheikh Ahmed Babacar Niass a plaidé en faveur d'une résolution rapide de la situation politique actuelle. Il a déclaré que les Sénégalais veulent retourner au travail après une période de fortes tensions et de manifestations.
Le Président Macky Sall a récemment annoncé une concertation avec les forces vives de la Nation pour déterminer la date de l'élection présidentielle et discuter de la continuité du pouvoir après l'expiration de son mandat le 2 avril. Cependant, 16 des 19 candidats retenus par le Conseil constitutionnel ont décidé de boycotter ce dialogue.
Face à cette situation, Cheikh Ahmed Babacar Niass a exprimé son scepticisme quant à l'efficacité d'un tel dialogue. Il a évoqué « le manque de confiance mutuelle entre les acteurs politiques. » Toutefois, il a plutôt insisté sur l'organisation rapide de l'élection présidentielle, affirmant que cela serait salué par la majorité des Sénégalais.
Le porte-parole de Leona Niassène a également salué les récentes libérations d'activistes et de militants politiques, considérant cela comme un pas positif pour apaiser la situation. Il a rappelé l'importance de mettre en avant les intérêts communs et a appelé à écouter les guides religieux en tant que régulateurs sociaux dans une société composée majoritairement de musulmans.
Dans un entretien avec l'APS, Cheikh Ahmed Babacar Niass a plaidé en faveur d'une résolution rapide de la situation politique actuelle. Il a déclaré que les Sénégalais veulent retourner au travail après une période de fortes tensions et de manifestations.
Le Président Macky Sall a récemment annoncé une concertation avec les forces vives de la Nation pour déterminer la date de l'élection présidentielle et discuter de la continuité du pouvoir après l'expiration de son mandat le 2 avril. Cependant, 16 des 19 candidats retenus par le Conseil constitutionnel ont décidé de boycotter ce dialogue.
Face à cette situation, Cheikh Ahmed Babacar Niass a exprimé son scepticisme quant à l'efficacité d'un tel dialogue. Il a évoqué « le manque de confiance mutuelle entre les acteurs politiques. » Toutefois, il a plutôt insisté sur l'organisation rapide de l'élection présidentielle, affirmant que cela serait salué par la majorité des Sénégalais.
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