Depuis Tripoli, sa première visite à l'étranger, le chef du gouvernement italien Mario Draghi a déclaré que sa visite était une « preuve de l'importance des relations historiques » entre la Libye et l’Italie. L'occasion aussi de « reconstruire une vieille amitié et une proximité qui n'a jamais connu de pause », a-t-il déclaré.
Réactiver les investissements italiens en Libye ainsi que l’accord de 2017 sur l’interception de migrants par les gardes-côtes libyens ont été discuté. Mario Draghi a d’ailleurs indiqué sa satisfaction des opérations de « sauvetages » menées au large de la Libye.
L'Italie, ancienne puissance coloniale, est pour la Libye un partenaire commercial de premier plan, notamment dans le domaine des hydrocarbures, avec une importante présence du géant italien ENI.
Quant au Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, son déplacement dans la capitale libyenne vise, selon le porte-parole de son gouvernement, à « normaliser et rétablir les relations » diplomatiques. La délimitation maritime signée en 2019 entre la Turquie et la Libye, qui avait provoqué, la colère de la Grèce et de l’Union Européenne, a été au cœur de ses discussions. Abdel Hamid Dbeibah s’accroche cependant à cet accord économique qui, selon lui, « préserve les droits de la Libye » sur les hydrocarbures en Méditerranée orientale.
Les autorités libyennes ont annoncé lundi la création d'une commission de réconciliation nationale, qui sera chargée de rétablir la paix sociale en application de l’accord politique de Genève. Cette annonce a été saluée par l'ONU alors qu’aucun membre n’a encore été nommé.
Réactiver les investissements italiens en Libye ainsi que l’accord de 2017 sur l’interception de migrants par les gardes-côtes libyens ont été discuté. Mario Draghi a d’ailleurs indiqué sa satisfaction des opérations de « sauvetages » menées au large de la Libye.
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