Le document cite le Mali, le Burkina Faso et le Niger où "des groupes armés s'emparent depuis 2016 de sites d'orpaillage dans des zones où l'Etat est faible ou absent. Leur convoitise est attisée par le boom du secteur aurifère artisanal depuis la découverte, en 2012, d'un filon saharien", écrit l'ONG .
Ces trois pays sont directement frappés par la propagation des activités jihadistes, parties du nord du Mali en 2012.
Ces Etats du sahel n'arrivent pas à faire face, malgré la présence des forces françaises de l'opération Barkhane et de l'ONU. Ils peinent aussi à contrôler de vastes étendues de territoire totalement livrées au braconnage et à de multiples trafics.
Les "groupes armés, y compris jihadistes, trouvent dans les mines d'or une nouvelle source de financement, voire un terrain de recrutement", note l'ICG.
Les sites aurifères peuvent même servir de lieu de formation au maniement des explosifs, selon le document. L'ICG souligne l'importance des enjeux non seulement sécuritaires mais financiers.
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