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« Les projets d’Ali Bongo pour le développement du Gabon sont boycottés par... le PDG »

Ali Bongo aurait-il des ennemis à intérieur même de son propre parti ? C’est ce que semble soutenir son ministre délégué aux Affaires étrangères Raymond Placide Ndong Meyo. Le membre du gouvernement a exprimé sa théorie du complot politique à Libreville lors d’une causerie qu’il a animé samedi au quartier Lala. L’ancien RPGiste, signe là une déclaration fracassante qui ne manquera pas de faire réagir.



« Les projets d’Ali Bongo pour le développement du Gabon sont boycottés par... le PDG »

Raymond Placide Ndong Meyo croit dur comme fer à la politique d’Ali Bongo. Le manque de résultats dans les projets lancés depuis son arrivée au pouvoir en 2009, après la mort de son père, serait donc l’œuvre de personnes malintentionnées. Le candidat déclaré aux législatives d’Avril prochain, a fait cette revelation lors d’une causerie au quartier Lalala Dakar, dans le 5e arrondissement de Libreville.
 
C’est en présence des centaines de riverains, que cet militant exclu du RPG de Paul Mba Abessole, a déclaré que les projets mis en place par Ali Bongo, pour le développement du Gabon et le bien être des populations, étaient boycottés. L’homme pointe un doigt accusateur contre certains proches du chef de l’Etat gabonais appartenant au parti au pouvoir (PDG), et contre également certains hommes politiques de l’opposition.
 
«  La preuve certains d’entre eux sont aujourd’hui en prison  », faisant ainsi allussion aux ministres d’Ali Bongo sortis du gouvernement et aussitôt incarcéré à la prison centrale de Libreville. Fort de ce constat, il a demandé aux populations de suivre son exemple, en acceptant la main tendue du président Ali Bongo Ondimba, pour l’intérêt du Gabon.
 
« Nous avons un président de la République, c’est Ali Bongo Ondimba. Il n’y a pas un autre, c’est lui qui dirige le Gabon. Il m’a appelé travailler avec lui pour l’intérêt du Gabon. Il ne nous demande pas de l’aimer, mais de travailler avec lui pour le développement du Gabon », a soutenu l’aspirant député.
 
Des déclarations qui devraient mettre une fois de plus le feu aux poudres dans les rangs du parti au pouvoir qui célèbre aujourd’hui son 50e anniversaire avec autant de victoires électorales. La théorie du complot parait pourtant bien mince au regard de la main-mise d’Ali Bongo sur tous les pans de l’appareil tant gouvernemental qu’administratif.
 
 
 
 


Info241

Mardi 13 Mars 2018 - 13:30



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