Le quartier de Keur Bala, dans le village de Benoba, est au cœur d'un litige foncier entre une entreprise immobilière et un collectif de propriétaires qui estime avoir acquis régulièrement des parcelles.
« L'entreprise DMS et son propriétaire prétendent être le possesseur de cette fourchette. Il y a 79 ha qui appartiennent au village de Keur Bala. Mais là, on sent qu'il y a des solutions quand on se base sur l'article 15 de la loi sur le domaine national. Cette loi-là dit clairement que ceux qui sont les premières à occuper ces parcelles-là, sont les propriétaires. Et c'est le cas ici. Il y a des destructions et c'est la Descos qui l'a fait sans notifications. La procédure n'a pas été respectée », déplore Ndiogou Sokhna, Président du collectif de Benoba Café.
Le chef de village de Benoba ainsi que tous les délégués de quartier dégagent toute responsabilité sur la vente de terrain, informent nos confrères de Iradio.
« Si nous voyons quelqu'un se prévaloir ici à Benoba d'obtenir des terres alors qu'il ne connaît même pas le nom du village, qu'il ne s'est jamais rendu chez le chef du village, des prédateurs venant de n'importe où pour dire qu'ils ont des terres ici, ça nous fait mal », a pesté Rassoul Sow porte-parole des victimes.
Sur le site, des aménagements éco-touristique ont démarré, ont constaté les victimes pour le dénoncer.
« L'entreprise DMS et son propriétaire prétendent être le possesseur de cette fourchette. Il y a 79 ha qui appartiennent au village de Keur Bala. Mais là, on sent qu'il y a des solutions quand on se base sur l'article 15 de la loi sur le domaine national. Cette loi-là dit clairement que ceux qui sont les premières à occuper ces parcelles-là, sont les propriétaires. Et c'est le cas ici. Il y a des destructions et c'est la Descos qui l'a fait sans notifications. La procédure n'a pas été respectée », déplore Ndiogou Sokhna, Président du collectif de Benoba Café.
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