Alors que les Italiens vivent confinés depuis le 9 mars pour lutter contre la pandémie de Covid-19, le ministre des Affaires étrangères italien revient sur la stratégie de déconfinement envisagée par Rome.
"Avec l’aide d’experts, nous allons travailler à relancer l’économie italienne", déclare Luigi Di Maio sur France 24. "Nous allons essayer de relancer les secteurs de notre économie, qui peuvent l'être, avec toutes les précautions nécessaires. Mais notre objectif sera toujours de préserver la santé de nos concitoyens", poursuit-il, alors que la levée du confinement est prévue le 4 mai dans la péninsule. "Notre objectif pour un retour à la vie normale passe par un vaccin", a-t-il souligné.
L’Italie, premier pays touché par le virus en Europe, dénombre plus de 21 600 morts – soit le plus lourd bilan parmi les pays membres de l’Union européenne — et au moins 165 155 cas de personnes infectées par le coronavirus.
>> A lire – "Covid-19 : seul un vaccin pourrait permettre une "normalité", selon le chef de l'ONU"
Plusieurs équipes de chercheurs dans le monde travaillent à l’élaboration d’un vaccin contre le Covid-19 et le chef de la diplomatie italienne a proposé au secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, de mutualiser les efforts.
"J’ai discuté avec le secrétaire général des Nations unies pour lui faire part d’une proposition italienne : la création d’une grande alliance internationale pour le vaccin contre le coronavirus. Nous savons que si nous voulons revenir à une vie normale, il nous faut un vaccin [...]. Il faut accélérer la découverte du vaccin, ainsi que sa distribution et il faut le faire sous l’égide des Nations unies. Antonio Guterres est d’accord là-dessus".
Les dirigeants européens doivent se retrouver jeudi 23 avril. Le Parlement européen a appelé les 27 à adopter un "ensemble massif de mesures de relance et de reconstruction", pour sortir de la pandémie et relancer l'économie. "Nous attendons beaucoup de l’Union européenne, nous espérons qu’elle se montrera à la hauteur de ce défi historique", a conclu le ministre des Affaires étrangères.
"Avec l’aide d’experts, nous allons travailler à relancer l’économie italienne", déclare Luigi Di Maio sur France 24. "Nous allons essayer de relancer les secteurs de notre économie, qui peuvent l'être, avec toutes les précautions nécessaires. Mais notre objectif sera toujours de préserver la santé de nos concitoyens", poursuit-il, alors que la levée du confinement est prévue le 4 mai dans la péninsule. "Notre objectif pour un retour à la vie normale passe par un vaccin", a-t-il souligné.
L’Italie, premier pays touché par le virus en Europe, dénombre plus de 21 600 morts – soit le plus lourd bilan parmi les pays membres de l’Union européenne — et au moins 165 155 cas de personnes infectées par le coronavirus.
>> A lire – "Covid-19 : seul un vaccin pourrait permettre une "normalité", selon le chef de l'ONU"
Plusieurs équipes de chercheurs dans le monde travaillent à l’élaboration d’un vaccin contre le Covid-19 et le chef de la diplomatie italienne a proposé au secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, de mutualiser les efforts.
"J’ai discuté avec le secrétaire général des Nations unies pour lui faire part d’une proposition italienne : la création d’une grande alliance internationale pour le vaccin contre le coronavirus. Nous savons que si nous voulons revenir à une vie normale, il nous faut un vaccin [...]. Il faut accélérer la découverte du vaccin, ainsi que sa distribution et il faut le faire sous l’égide des Nations unies. Antonio Guterres est d’accord là-dessus".
Les dirigeants européens doivent se retrouver jeudi 23 avril. Le Parlement européen a appelé les 27 à adopter un "ensemble massif de mesures de relance et de reconstruction", pour sortir de la pandémie et relancer l'économie. "Nous attendons beaucoup de l’Union européenne, nous espérons qu’elle se montrera à la hauteur de ce défi historique", a conclu le ministre des Affaires étrangères.
Autres articles
-
Cour d'appel de Versailles : le délibéré portant extradition de Madiambal Diagne attendu le 3 mars
-
RDC : des familles endeuillées après l’éboulement meurtrier d’une mine à Rubaya
-
Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU
-
À Las Anod, le président somalien réaffirme l’unité nationale, soutenu par ses alliés régionaux
-
Sept (7) cas de rougeole confirmés à Saraya : une riposte sanitaire déclenchée




Cour d'appel de Versailles : le délibéré portant extradition de Madiambal Diagne attendu le 3 mars


