L’envoyé spécial de l’hebdomadaire Jeune Afrique, Benjamin Roger, a été "interpellé" puis expulsé du Mali, mardi 8 février. Son interpellation est intervenue quelques heures à peine après son arrivée à Bamako, a précisé la Direction du groupe qui condamne une mesure "injustifiée et contrevenant à la liberté d'informer".
Arrivé à Bamako dans la nuit du 6 au 7 février, Benjamin Roger a été interpellé à son hôtel par la police lundi 7 février et conduit dans les locaux de la Brigade d’investigation judiciaire, où il a été interrogé, puis dans ceux de la Police de l’Air et des Frontières, où son expulsion lui a été signifiée.
Selon la Direction de Jeune Afrique dans un communiqué, Benjamin Roger était « muni d’un visa d’entrée en règle et n’a pas dissimulé sa profession de journaliste ni le fait qu’il venait l’exercer en toute impartialité au Mali ».
La Direction de Jeune Afrique considère donc cette mesure prise à l’encontre de son collaborateur comme « injustifiée et contrevenant à la liberté d’informer ».
Le Mali a notifié, fin janvier 2022, aux correspondants de la presse internationale qu'un nouveau processus d'accréditation allait être mis en place. Le sésame est indispensable pour exercer son activité pour le compte d'un média international au Mali.
Aucun journaliste de la presse internationale n'a été expulsé ces dernières années au Mali depuis le retrait en 2018 de l'accréditation d'un journaliste de Radio France internationale (RFI).
Arrivé à Bamako dans la nuit du 6 au 7 février, Benjamin Roger a été interpellé à son hôtel par la police lundi 7 février et conduit dans les locaux de la Brigade d’investigation judiciaire, où il a été interrogé, puis dans ceux de la Police de l’Air et des Frontières, où son expulsion lui a été signifiée.
Selon la Direction de Jeune Afrique dans un communiqué, Benjamin Roger était « muni d’un visa d’entrée en règle et n’a pas dissimulé sa profession de journaliste ni le fait qu’il venait l’exercer en toute impartialité au Mali ».
La Direction de Jeune Afrique considère donc cette mesure prise à l’encontre de son collaborateur comme « injustifiée et contrevenant à la liberté d’informer ».
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