Au Mali, les journées de concertation nationale se poursuivent, ce samedi 12 septembre et se termineront en fin de journée. Elles ont débuté jeudi 10 septembre autour de l’épineuse question : quelle forme pour la transition ? Qui la dirigera ? Un civil ? Un militaire ? Les cinq groupes de travail, mis en place pour l'occasion, continuent de rendre leurs travaux au Centre international de conférence de Bamako.
Dans la plus grande salle du Centre international de conférence de la capitale malienne Bamako, le rapporteur fait un compte-rendu des travaux du groupe 3. Parmi les propositions pour diriger la transition, « il a été retenu le principe d’un président militaire », dit-il. « C’est faux, nous n’avons pas fait ça comme proposition », répond un jeune dans la salle.
C’est un véritable tohu-bohu qui s’installe avec des insultes, des menaces et les forces de l’ordre qui tentent d’intervenir. Une mise au point est nécessaire pour relancer les travaux.
C’est, pour le moment, le sujet de division. Cependant, la charte de la transition, en cours d’élaboration, propose que la junte nomme un civil ou un militaire à la tête de la transition.
Autre sujet lors des travaux de restitution qui se poursuivent : celui des organes de la transition, la durée de la transition - douze mois pour certains, deux ans pour d’autres - et puis, le gouvernement a formé et obtenu cette fois une unanimité pour créer un organe de surveillance de la transition politique au Mali.
Dans la plus grande salle du Centre international de conférence de la capitale malienne Bamako, le rapporteur fait un compte-rendu des travaux du groupe 3. Parmi les propositions pour diriger la transition, « il a été retenu le principe d’un président militaire », dit-il. « C’est faux, nous n’avons pas fait ça comme proposition », répond un jeune dans la salle.
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