Ils sont arrêtés depuis un mois jour pour jour. Côté militaire, il y a une dizaine de généraux, dont les ex-ministre de l'Intérieur et de la Défense. Côté civil, ils sont au moins deux personnes : l’ancien Premier ministre malien Boubou Cissé et l’ex-président de l'Assemblée nationale Moussa Timbiné.
Un troisième civil n’est pas formellement arrêté, mais affirme dans une lettre adressée au chef de la junte être quasiment en résidence surveillée, et privée de ses droits. Il s’agit de Boubacar Kéita, fils de l’ancien président IBK, qui vit pratiquement seul dans le domicile paternel.
Officiellement, rien n’est reproché à tout ce monde. À part le fils de l’ex-président, tous sont détenus à Kati, fief de la junte. Certains reçoivent à manger de leur famille, mais ils n’ont pas encore droit de visite.
Besoin d'éclaircissements
L’association malienne de défense des droits de l’homme, s’inquiète de la situation. Son président, Me Moctar Mariko demande des éclaircissements. « Soit on judiciarise l’affaire, soit on libère tout le monde, insiste-t-il. Lors du coup d’État de 2012, nous avons défendu certains responsables de l’actuelle junte qui étaient à l’époque arbitrairement arrêtés. C’est ce que nous faisons encore cette fois-ci pour les détenus. »
Un troisième civil n’est pas formellement arrêté, mais affirme dans une lettre adressée au chef de la junte être quasiment en résidence surveillée, et privée de ses droits. Il s’agit de Boubacar Kéita, fils de l’ancien président IBK, qui vit pratiquement seul dans le domicile paternel.
Officiellement, rien n’est reproché à tout ce monde. À part le fils de l’ex-président, tous sont détenus à Kati, fief de la junte. Certains reçoivent à manger de leur famille, mais ils n’ont pas encore droit de visite.
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