«Notre administration a les moyens juridiques et matériels d’appréhender ces sommes-là si elles sont vérifiées». Ces propos sont de Mame Boye Diao qui se prononçait sur l’affaire dite du Panama papers. Selon lui, rapatrier ces fonds si leur existence est avérée, ne doit nullement poser de problème au Sénégal.
Le directeur des Services fiscaux des impôts et domaines informe que les services habilités devront se saisir de cette affaire pour y faire la lumière. Néanmoins, il prône la prudence dans ce genre d’affaires qui peuvent se révéler complexes.
«Dans ce genre d’affaire, l’administration fiscale comme douanière, est fondée à faire un travail d’investigation. Ce n’est qu’à l’issue de ces investigations qu’on pourra sanctionner au besoin », affirme-t-il.
Et M. Diao de poursuivre : «il faut être prudent car des informations peuvent y être glissées alors qu’elles ne sont pas avérées. Ce sont des informations brutes parvenues de la France en même temps qu’elles sont parvenues au Sénégal par le biais des médias. Et notre administration dispose de système permettant de vérifier ces informations».
Mais les choses peuvent se révéler difficiles, informe-t-il. D’autant plus que «nos administrations ne sont pas assez outillées pour pouvoir disposer de toutes les informations circulant sur les flux financiers mondiaux. Et nous faisons face à un déficit de formation, parce que ce sont des phénomènes nouveaux».
Le directeur des Services fiscaux des impôts et domaines informe que les services habilités devront se saisir de cette affaire pour y faire la lumière. Néanmoins, il prône la prudence dans ce genre d’affaires qui peuvent se révéler complexes.
«Dans ce genre d’affaire, l’administration fiscale comme douanière, est fondée à faire un travail d’investigation. Ce n’est qu’à l’issue de ces investigations qu’on pourra sanctionner au besoin », affirme-t-il.
Et M. Diao de poursuivre : «il faut être prudent car des informations peuvent y être glissées alors qu’elles ne sont pas avérées. Ce sont des informations brutes parvenues de la France en même temps qu’elles sont parvenues au Sénégal par le biais des médias. Et notre administration dispose de système permettant de vérifier ces informations».
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