En France, le président français Emmanuel Macron a dénoncé, ce samedi 22 février, des violations des droits de l’homme « intolérables » au Cameroun, après la mort la semaine dernière de plusieurs personnes au cours d’une opération militaire. Le chef de l’État français s’est exprimé en marge du Salon de l’agriculture, à Paris, après avoir été interpellé par un visiteur, sur cette question.
La scène se déroule dans les allées bondées du Salon de l’agriculture. Un activiste camerounais interpelle le président Macron qu’il aperçoit au loin. Le président français, dans un premier temps, ne l’entend pas. Le visiteur insiste et réussit à attirer l’attention d’Emmanuel Macron qui engage la discussion.
« Vous savez mon engagement sur ce sujet. J’ai mis la pression sur Paul Biya pour que, d’abord, il traite le sujet de la zone anglophone et ses opposants. J’avais dit : je ne veux pas que l’on se voie à Lyon, tant que Maurice Kamto n’est pas libéré. Il a été libéré parce qu’on a mis la pression », rappelle le chef de l’État français.
« Là, la situation est en train de se dégrader. Je vais appeler, la semaine prochaine, le président Biya et on mettra le maximum de pression pour que cette situation cesse. Je suis totalement au courant et totalement impliqué sur les violences qui se passent au Cameroun et qui sont intolérables. Je fais le maximum », ajoute le président Emmanuel Macron.
Le 14 février, peu avant l’aube, des hommes armés ont attaqué le quartier de Ngarbuh, dans le village de Ntumbo, puis tué par balle et brûlé des habitants. Selon l’ONU, qui a demandé une enquête indépendante, 15 enfants dont neuf âgés de moins de cinq ans font partie des 23 victimes, dans cette partie anglophone du Cameroun.
Les autorités camerounaises évoquent, de leur côté, cinq victimes : « une femme et quatre enfants » décédés « à cause d’un incendie provoqué par des échanges de tirs entre forces de l'ordre et rebelles ».
La France avait déjà condamné ces « violences » et demandé que les « responsables répondent de leurs actes ».
Ce samedi, le président français Emmanuel Macron a par ailleurs souligné que « La France a un rôle compliqué en Afrique. Quand la France dit "tel dirigeant n’a pas été démocratiquement élu", les Africains nous disent: "de quoi vous mêlez-vous ?"… Moi, je mets la pression sur chacun ; je travaille avec l’Union africaine pour mettre la pression », a-t-il insisté tout en faisant valoir que « ce n’est pas la France qui peut faire la démocratie au Cameroun, ce sont les Camerounais ».
La scène se déroule dans les allées bondées du Salon de l’agriculture. Un activiste camerounais interpelle le président Macron qu’il aperçoit au loin. Le président français, dans un premier temps, ne l’entend pas. Le visiteur insiste et réussit à attirer l’attention d’Emmanuel Macron qui engage la discussion.
« Vous savez mon engagement sur ce sujet. J’ai mis la pression sur Paul Biya pour que, d’abord, il traite le sujet de la zone anglophone et ses opposants. J’avais dit : je ne veux pas que l’on se voie à Lyon, tant que Maurice Kamto n’est pas libéré. Il a été libéré parce qu’on a mis la pression », rappelle le chef de l’État français.
« Là, la situation est en train de se dégrader. Je vais appeler, la semaine prochaine, le président Biya et on mettra le maximum de pression pour que cette situation cesse. Je suis totalement au courant et totalement impliqué sur les violences qui se passent au Cameroun et qui sont intolérables. Je fais le maximum », ajoute le président Emmanuel Macron.
Le 14 février, peu avant l’aube, des hommes armés ont attaqué le quartier de Ngarbuh, dans le village de Ntumbo, puis tué par balle et brûlé des habitants. Selon l’ONU, qui a demandé une enquête indépendante, 15 enfants dont neuf âgés de moins de cinq ans font partie des 23 victimes, dans cette partie anglophone du Cameroun.
Les autorités camerounaises évoquent, de leur côté, cinq victimes : « une femme et quatre enfants » décédés « à cause d’un incendie provoqué par des échanges de tirs entre forces de l'ordre et rebelles ».
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