Les participants à la marche de Nouakchott ont appelé à l’arrêt immédiat de ces massacres d’innocents. Un slogan repris sur plusieurs banderoles brandies par les manifestants dont Bowba qui anime une coordination des femmes du parti au pouvoir l’UPR.
« Nous sommes là pour réaffirmer notre condamnation sans réserves du drame que vivent nos frères en Palestine, explique-t-elle. Vous voyez la diversité des composantes du peuple mauritanien venues en masses faire part de son indignation. Nous espérons la victoire de nos frères palestiniens. »
Un sentiment partagé par Moustapha un jeune militant de l’UFP un parti d’opposition. « Personnellement, je suis déçu par le manque de fermeté des dirigeants arabes face à la situation. Pour moi, le monde arabe n’a plus de leaders osant défier nos ennemis comme Saddam Hussein ou Mouammar Kadhafi. Cela me rend triste. Car il nous manque des leaders qui peuvent aider les plus faibles. »
L’écrivain Mbarek Ould Beyrouk, un autre marcheur, appelle lui au respect du droit du peuple palestinien. « Je suis là pour Gaza, pour les enfants de Palestine, les mères de Palestine qui pleurent. Je suis là pour soutenir les Palestiniens, le droit des Palestiniens à ne pas être expulsés, le droit des Palestiniens à vivre, le droit de tous les peuples à vivre et contre l’occupation d’Israël. »
Sur le plan de la diplomatie, la Mauritanie demande une session extraordinaire de l’Union du Maghreb sur la situation en Palestine.
« Nous sommes là pour réaffirmer notre condamnation sans réserves du drame que vivent nos frères en Palestine, explique-t-elle. Vous voyez la diversité des composantes du peuple mauritanien venues en masses faire part de son indignation. Nous espérons la victoire de nos frères palestiniens. »
Un sentiment partagé par Moustapha un jeune militant de l’UFP un parti d’opposition. « Personnellement, je suis déçu par le manque de fermeté des dirigeants arabes face à la situation. Pour moi, le monde arabe n’a plus de leaders osant défier nos ennemis comme Saddam Hussein ou Mouammar Kadhafi. Cela me rend triste. Car il nous manque des leaders qui peuvent aider les plus faibles. »
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