Considérant que la suspension de toute activité liée au football dont a fait l'objet Michel Platini était « justifiée », la Cour européenne des droits de l'Homme a donné tort à l'ancien président de l'UEFA dans le recours qu'il avait déposé contre la Suisse - à laquelle il reprochait la violation d'articles concernant le droit à un procès équitable, le principe de non-réactivité et la protection de la liberté d'exercer une activité professionnelle - le 26 décembre 2017.
La CEDH juge « qu'au regard de la gravité des infractions commises, de la position élevée que M. Platini occupait au sein des instances de football et de la nécessité de rétablir la réputation de ce sport comme celle de la FIFA, la sanction infligée ne paraît ni excessive, ni arbitraire », selon un communiqué de presse de l'institution.
La suspension dont Platini contestait la légalité concernait le paiement controversé de 2 millions de francs suisses (1,8 million d'euros) effectué par Sepp Blatter, ex-président de la FIFA, en 2011, à l'ex-patron de l'UEFA, pour un travail de conseiller achevé en 2002. D'abord radié huit ans par le comité d'éthique de l'instance mondiale, en décembre 2015, Platini avait vu cette suspension réduite à six ans en appel, puis à quatre ans, en mai 2016, par le TAS.
La CEDH juge « qu'au regard de la gravité des infractions commises, de la position élevée que M. Platini occupait au sein des instances de football et de la nécessité de rétablir la réputation de ce sport comme celle de la FIFA, la sanction infligée ne paraît ni excessive, ni arbitraire », selon un communiqué de presse de l'institution.
La suspension dont Platini contestait la légalité concernait le paiement controversé de 2 millions de francs suisses (1,8 million d'euros) effectué par Sepp Blatter, ex-président de la FIFA, en 2011, à l'ex-patron de l'UEFA, pour un travail de conseiller achevé en 2002. D'abord radié huit ans par le comité d'éthique de l'instance mondiale, en décembre 2015, Platini avait vu cette suspension réduite à six ans en appel, puis à quatre ans, en mai 2016, par le TAS.
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