« L’ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne a attiré l’attention des autorités sénégalaises sur les doutes et autres incertitudes que la communauté internationale pourrait avoir sur la récente réforme du code des marchés publics qui consacre la soustraction de la présidence et deux autres ministères de l’autorité du code des marchés publics », écrit le journal le populaire dans sa livraison de ce samedi.
D’après le journal, le diplomate a affirmé que : « pour des motifs de transparence des affaires, je ne pourrais pas me taire sur les préoccupations à l’égard des modifications récentes du code des marchés publics » et d’ajouter, « le code des marchés de 2005 était très bien reçu et était considéré comme exemplaire. Maintenant, nous avons des doutes sur la portée des modifications et nous nous demandons si la non application des règles dans un ordre mal défini d’appel d’offres publics ne pourrait pas créer de nouvelles incertitudes dans la communauté économique et sur le plan international ».
Incertitudes formulées lors de la signature de la lettre de politique sectorielle des petites et moyennes entreprises devant les ministres d’Etat Abdoulaye Diop (finances) et Abdoulaye Baldé (industrie et PME). Les ministres n’ont pas répondu précise le journal.
Le populaire de rappeler que le représentant de l’Union européenne au Sénégal avait interpellé aussi le Premier ministre sur la question la semaine passée.
D’après le journal, le diplomate a affirmé que : « pour des motifs de transparence des affaires, je ne pourrais pas me taire sur les préoccupations à l’égard des modifications récentes du code des marchés publics » et d’ajouter, « le code des marchés de 2005 était très bien reçu et était considéré comme exemplaire. Maintenant, nous avons des doutes sur la portée des modifications et nous nous demandons si la non application des règles dans un ordre mal défini d’appel d’offres publics ne pourrait pas créer de nouvelles incertitudes dans la communauté économique et sur le plan international ».
Incertitudes formulées lors de la signature de la lettre de politique sectorielle des petites et moyennes entreprises devant les ministres d’Etat Abdoulaye Diop (finances) et Abdoulaye Baldé (industrie et PME). Les ministres n’ont pas répondu précise le journal.
Le populaire de rappeler que le représentant de l’Union européenne au Sénégal avait interpellé aussi le Premier ministre sur la question la semaine passée.
Autres articles
-
Microfinance agricole au Sénégal : Kampani injecte plus de 655 millions FCFA pour dynamiser le secteur
-
Transition énergétique juste : Le plaidoyer pour une sortie maîtrisée des combustibles fossiles en Angola, au Sénégal et en Tanzanie
-
Riz : comment la CEDEAO compte atteindre l'autosuffisance d'ici 2035
-
Construction au Sénégal : Le chiffre d’affaires progresse de 1,6 % au premier trimestre 2026
-
Révolution du raffinage : l’Afrique, nouveau moteur pétrolier porté par le Nigéria et l’Angola




Microfinance agricole au Sénégal : Kampani injecte plus de 655 millions FCFA pour dynamiser le secteur


