Le vice-président de l"Assemblée nationale dans ses oeuvres. Monté au créneau pour répondre au leader de Rewmi, Idrissa Seck qui regrette les tergiversations du régime Sall dans le cadre du statut spécial de Touba, de faire cette déclaration: "Idrissa Seck est mal placé pour nous donner des leçons», peste le coordonnateur de l'APR de Mbacké qui met les pieds dans le plat: "Je combat la parité ou je me trouve. Aujourd’hui heureusement que les femmes de mon parti, les femmes de Touba adhérent à la position du khalife général qui est ma position, qui est la position de Macky Sall, Président de la République. Ceux qui parlent et qui se réclament mouride, n’ont qu’à revoir leur copie.
Ce qu’ils ont dit n’engage qu’eux. Et je suis contre ce qu’ils disent. Le statut spécial de Touba sera examiné, notre parti l’examinera avec la complicité du Khalife général pour adopter la meilleure façon de gérer Touba et qui sera conforme aux statuts de notre République".
Ce, pour oublier de signifier à maire de Thiès qu'il était à la tête de l’Etat, aujourd’hui s’il parle de statut c’est parce qu’il n’est pas aux affaires. Aujourd’hui, s’il nous donne des leçons de bonne gouvernance, nous ne l’écouterons pas. Il a applaudi Macky Sall, c’est parce qu’il recevait quelque chose. Il n’a qu’à nous dire combien il percevait. Aujourd’hui de 16% ou 17%, il est tombé à 6%. La prochaine élection il sera à 1 ou ½%. Donc celui-là, il n’a rien à nous dire…", charge Moustapha Cissé LO.
Ce qu’ils ont dit n’engage qu’eux. Et je suis contre ce qu’ils disent. Le statut spécial de Touba sera examiné, notre parti l’examinera avec la complicité du Khalife général pour adopter la meilleure façon de gérer Touba et qui sera conforme aux statuts de notre République".
Ce, pour oublier de signifier à maire de Thiès qu'il était à la tête de l’Etat, aujourd’hui s’il parle de statut c’est parce qu’il n’est pas aux affaires. Aujourd’hui, s’il nous donne des leçons de bonne gouvernance, nous ne l’écouterons pas. Il a applaudi Macky Sall, c’est parce qu’il recevait quelque chose. Il n’a qu’à nous dire combien il percevait. Aujourd’hui de 16% ou 17%, il est tombé à 6%. La prochaine élection il sera à 1 ou ½%. Donc celui-là, il n’a rien à nous dire…", charge Moustapha Cissé LO.
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