L’ancien Directeur de Cabinet reprend son "rôle" d'avocat du camp présidentiel, suite à sa réconciliation avec le Président Macky Sall par le biais de la Première dame. Moustapha Diakhaté répond à la sociologue Fatou Sow Sarr qui, rappelait dimanche, lors de l’émission « Objection » de Sud Fm, la volonté régime de liquider l’opposant Ousmane Sonko avant la présidentielle de 2024. Sur sa page Facebook, M. Diakhaté précise que cette volonté n’existe pas au sein de Benno Book Yakaar (BBY, mouvance présidentielle).
« Objection à Mme Fatou Sow Sarr : NON Mme ma sœur, il n’y a pas au sein de la majorité présidentielle une volonté manifeste de liquider Monsieur Sonko
L’absurde et liberticide intention de faire perdre ses droits civils et politiques et d’interdiction de candidature à la présidentielle à tout fonctionnaire radié de la fonction publique n’émane pas de l’APR encore moins de la Coalition BBY.
Cette ubuesque proposition est certes portée par un parti politique membre de la Majorité présidentielle mais cela n’en fait pas pour autant un projet de l’APR ou celui de BBY .
Comme tout grand rassemblement, BBY n’est pas un bloc monolithique ou une caserne où prévaut la pensée unique. C’est une plate-forme dont la caractéristique principale est la diversité, la pluralité de ses composantes. On y trouve tous les contraires.
L’essentiel est qu’il est exclu de faire du Sénégal un pays où un acte administratif puisse être privatif de droit politique et civil à un citoyen sénégalais.
A l’état actuel de sa Constitution, de son droit positif, des traités et conventions que le Sénégal a signés, le projet de visant l’élimination d’un candidat sur la base d’un acte administratif n’a aucune chance d’aboutir.
Soyez rassurée, Mme Fatou Sarr Sow, votre Sénégal n’acceptera pas cette forfaiture !
Vive la République !
Vive le Sénégal !», a-t-il écrit.
« Objection à Mme Fatou Sow Sarr : NON Mme ma sœur, il n’y a pas au sein de la majorité présidentielle une volonté manifeste de liquider Monsieur Sonko
L’absurde et liberticide intention de faire perdre ses droits civils et politiques et d’interdiction de candidature à la présidentielle à tout fonctionnaire radié de la fonction publique n’émane pas de l’APR encore moins de la Coalition BBY.
Cette ubuesque proposition est certes portée par un parti politique membre de la Majorité présidentielle mais cela n’en fait pas pour autant un projet de l’APR ou celui de BBY .
Comme tout grand rassemblement, BBY n’est pas un bloc monolithique ou une caserne où prévaut la pensée unique. C’est une plate-forme dont la caractéristique principale est la diversité, la pluralité de ses composantes. On y trouve tous les contraires.
L’essentiel est qu’il est exclu de faire du Sénégal un pays où un acte administratif puisse être privatif de droit politique et civil à un citoyen sénégalais.
A l’état actuel de sa Constitution, de son droit positif, des traités et conventions que le Sénégal a signés, le projet de visant l’élimination d’un candidat sur la base d’un acte administratif n’a aucune chance d’aboutir.
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