L’attaque de la mairie de Barthélemy Dias risque de dépasser nos frontières. Le candidat de la Coalition Bennoo Siggil Senegaal et leader de l’Alliance des Forces de Progrès (AFP) a décidé de saisir les instances de la CEDEAO, de l’Union Africaine et sur le plan international parce que maintenant il y a des faits avérés avec des photos, des films et il y a eu mort d’homme. «Nous allons saisir les instances qui sont compétentes au plan régional et international en guise d’avertissement et d’information pour que demain les gens prennent leurs dispositions», a-t-il déclaré.
Moustapha Niasse d’avertir : «ceux qui génèrent la violence vont assumer la responsabilité de ce qui en résultera parce que la violence ne règle rien dans la vie des sociétés et des communautés humaines. Il faut arrêter cette violence». Il fait à cet effet, référence à d’autres pays. «Vous avez vu ce qui s’est passé en Côte d’ivoire, en RDC, en Libérie, cela peut se passer ici au Sénégal» a prévenu le candidat de la coalition Bennoo Siggil Senegaal au micro de RFM. Et de poursuivre : «si des fous politiques veulent détruire les sénégalais, demain ils en rendront compte devant les juridictions compétentes et créer à cet effet. Nous condamnons la violence et nous ne sommes pas nous des violents. Evidemment, il faut résister à la violence mais il ne faut pas recommander la violence. Il ne faut pas la promouvoir, nous sommes des hommes responsables». Pour lui, «la sécurité de chaque sénégalais est une priorité que nous devons mettre en avant». Le leader de l’AFP a fait comprendre que «ceux là qui créent la violence commencent à être identifiés. Ce qui s’est passé avant-hier, il y a eu mort d’homme, c’est un événement grave qui est la mort d’un être humain sera géré par les procédures juridiques prévues par notre système de droit».
Moustapha Niasse d’avertir : «ceux qui génèrent la violence vont assumer la responsabilité de ce qui en résultera parce que la violence ne règle rien dans la vie des sociétés et des communautés humaines. Il faut arrêter cette violence». Il fait à cet effet, référence à d’autres pays. «Vous avez vu ce qui s’est passé en Côte d’ivoire, en RDC, en Libérie, cela peut se passer ici au Sénégal» a prévenu le candidat de la coalition Bennoo Siggil Senegaal au micro de RFM. Et de poursuivre : «si des fous politiques veulent détruire les sénégalais, demain ils en rendront compte devant les juridictions compétentes et créer à cet effet. Nous condamnons la violence et nous ne sommes pas nous des violents. Evidemment, il faut résister à la violence mais il ne faut pas recommander la violence. Il ne faut pas la promouvoir, nous sommes des hommes responsables». Pour lui, «la sécurité de chaque sénégalais est une priorité que nous devons mettre en avant». Le leader de l’AFP a fait comprendre que «ceux là qui créent la violence commencent à être identifiés. Ce qui s’est passé avant-hier, il y a eu mort d’homme, c’est un événement grave qui est la mort d’un être humain sera géré par les procédures juridiques prévues par notre système de droit».
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