C’est une population du Zarmaganda (au nord de Tillabéri) en deuil que le président Mohamed Bazoum a visitée, pour lui présenter ses condoléances. « Chacun de vos villages porte le deuil. Si vous êtes révoltés légitimement et si vous pensez que vous pouvez assurer votre défense vous-mêmes, c’est légitime. Mais celui qui doit assurer votre défense et sur lequel vous devez compter, c’est l’État », a assuré le président Bazoum.
Témoins oculaires et rescapés de cette tragédie, des jeunes racontent l'attaque : « Nous avons prié et nous avons accompagné le maire. Les jihadistes sont apparus et les combats se sont engagés et ils ont tué nos hommes. J’étais présent... ». Des membres de milices d’autodéfense dont le maire de la commune de Bani Bangou ont été tués dans l'assaut.
Le maire menait un convoi de 84 villageois qui s'étaient constitués en comité de vigilance lorsqu'ils sont tombés dans une embuscade. Les membres de ce comité étaient armés, ce qui est interdit par la loi, et alors qu'officiellement, il n'existe aucune milice au Niger.
Garbey est le village qui a perdu le plus d'hommes lors de l’attaque. Son chef nous raconte : « Mon fils et mon frère sont morts. Tous ceux qui ont été tués sont les miens. Nous prions Dieu pour qu’il mette fin à ces massacres ».
Un plan spécial de soutien alimentaire sera mis en œuvre pour toute la région du Zarmaganda. Deux jours de deuil national ont été observés vendredi et samedi en hommage aux victimes de l'attaque du 2 novembre dernier, l'une des plus meurtrières dans cette zone dite des trois frontières, entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso.
Témoins oculaires et rescapés de cette tragédie, des jeunes racontent l'attaque : « Nous avons prié et nous avons accompagné le maire. Les jihadistes sont apparus et les combats se sont engagés et ils ont tué nos hommes. J’étais présent... ». Des membres de milices d’autodéfense dont le maire de la commune de Bani Bangou ont été tués dans l'assaut.
Le maire menait un convoi de 84 villageois qui s'étaient constitués en comité de vigilance lorsqu'ils sont tombés dans une embuscade. Les membres de ce comité étaient armés, ce qui est interdit par la loi, et alors qu'officiellement, il n'existe aucune milice au Niger.
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