Les quatre braconniers, tous des jeunes ont été présentés au responsable régional de Zinder en même temps que leur produit de chasse illégale : 28 têtes de gazelles dorcas et 20 carcasses de viande séchée de gazelle, des peaux de gazelle ainsi que leurs motos.
Au total, selon les services de l’environnement de Zinder, les quatre braconniers ont à eux seuls tué 40 gazelles dorcas. Cet animal est la plus petite antilope qui reste en vie dans les zones sahéliennes et sahariennes. Cette espèce rare et protégée est la plus chassée dans cette partie de la réserve de Termit et Tin-Toumma. C'est pour mieux protéger cette faune que l’État du Niger a concédé la gestion de la réserve à l’ONG Noé pour une période de 20 ans.
Des forestiers trop peu nombreux
Selon plusieurs observateurs, l’arrestation de ces braconniers n’est qu’une partie visible de l’iceberg. Très peu nombreux, les forestiers n’arrivent pas à occuper suffisamment le terrain. Du coup, plusieurs dizaines de gazelles sont capturés par ces mêmes braconniers et vendues dans certaines villes du Niger et même à l’extérieur.
C’est aussi sans compter sur l’existence de plusieurs marchés clandestins de vente de viande séchée de gazelle, une viande très prisée extrêmement recherchée par une certaine classe bourgeoise dans les grandes villes.
Au total, selon les services de l’environnement de Zinder, les quatre braconniers ont à eux seuls tué 40 gazelles dorcas. Cet animal est la plus petite antilope qui reste en vie dans les zones sahéliennes et sahariennes. Cette espèce rare et protégée est la plus chassée dans cette partie de la réserve de Termit et Tin-Toumma. C'est pour mieux protéger cette faune que l’État du Niger a concédé la gestion de la réserve à l’ONG Noé pour une période de 20 ans.
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